ALGUES

Passe d'armes moëlano-moëlanaise : les algues refont surface

La culture d'algues au large de Moëlan et de Clohars a suscité un échange entre Nicolas Morvan et Marcel Le Pennec.

Trois conseillers communautaires délégués ont été nommés. Murielle Le Rest, maire de Locunolé, à l'insertion, Jean-Yves Le Goff, maire de Scaër, à l'agriculture et Marcel Le Pennec, maire de Moëlan-sur-Mer, au littoral. Les élus étaient invités non pas à se prononcer sur leur nomination mais sur les indemnités perçues par eux, le président et les vice-présidents.

Nicolas Morvan, conseiller municipal de Moëlan-sur-Mer, a déclaré tout de go : « Ma mémoire m'interdit de prendre part au vote, je m'abstiendrai sur ce point. » Une pique adressée à Marcel Le Pennec, maire de Moëlan qui s'était opposé au projet de culture d'algues au large des côtes de Moëlan-sur-Mer et de Clohars-Carnoët. Pour Nicolas Morvan, confier « l'avenir du littoral a quelqu'un qui a oeuvré à la polémique sur la question des algues » n'a pas de sens. « C'est une personne qui n'a pas cherché de consensus. »

Sébastien Miossec a calmé le jeu : « On peut le regretter, mais le projet était mort-né. »Quant à la mission confiée à Marcel Le Pennec il est confiant en l'avenir : « Nous voulons un développement littoral dynamique. » Traduction : le maire de Moëlan est l'homme de la situation. L'homme de la situation, justement, a tout de même répondu aux attaques de son conseiller municipal : « Je ne vais pas revenir sur ce projet, je ne veux pas de polémique, j'ai donné mon point de vue de scientifique, en tant que maire j'ai combattu ce projet car il était bâti sur des bases pas solides, on allait sans doute au casse-pipe, à présent le dossier est au tribunal administratif de Rennes. » Et d'insister par la suite, évacuant ainsi ces algues qui refont surface, sur la richesse du littoral. « Nous avons le territoire qu'il faut pour travailler, nous avons beaucoup de choses à faire, nous sommes prêts à aller de l'avant. » source O.F. /10/2016


 

Cultures marines en Finistère : Moëlan en stand-by

©   Source O.F. 24 mai 2016

La société Algolesko envisage une diversification de production sur sa concession. Sans impacter son projet à Moëlan-sur-Mer.

Ce lundi 30 mai, la commission cultures marines se réunit à la Direction départementale des territoires et de la mer. Elle groupe représentants de l’État et d’associations de défense de l’environnement pour répartir les droits d’utilisation du domaine maritime. Lors de cette prochaine session, elle examinera une demande de la société Algolesko constituée par Josik Thaëron, ostréiculteur à Riec-sur-Bélon, Jakès Prat, marin et Philippe Legorjus, président de Vuelto-Group, acteur dans les énergies renouvelables.

Diversification à Lesconil Cette société possède 337,48 ha de concession sur tout le littoral, situés au large de Moëlan-sur-Mer et au large de Lesconil. Sur ces concessions, la société projette la production d’algues, Saccharina latissima.

À Moëlan-sur-Mer, deux recours sont encore en instance. À Lesconil, les 50 premiers hectares ont été ensemencés en octobre 2013. Aujourd’hui, la société souhaite se diversifier et produire, au large de Lesconil, des huîtres, moules et oursins. « C’est une diversification à Lesconil. Il n’y a pas d’impact à Moëlan-sur-Mer », résume Josik Thaëron.

Mauvais signe Les associations de protection environnementales sont vent-debout à Moëlan-sur-Mer, contre le projet de culture d’algues, complété par celui de coquillages et huîtres porté par Josik Thaëron via la société Bamejyot.
Selon Dominique Gontier, membre de la commission cultures marines pour Eau & Rivières de Bretagne, la nouvelle demande d’Algolesko serait « un transfert qui serait plutôt un mauvais signe pour le projet Moëlanais. »

D’après l’ordre du jour de la commission, il s’agit de reporter de Moëlan-sur-Mer vers Lesconil, 23,75 ha du projet Bamejyot (avec des oursins en plus), et 81,25 ha du projet Algolesko. À Lesconil, la culture d’algues couvre actuellement, 105 ha sur les 150 ha environ, de la concession.


 

Balises en « navigation » donnent balises menaçantes…

source Le Télégramme 28 novembre 2015 La balise B2 dérivant dans le port de Merrien. La balise B2 dérivant dans le port de Merrien.
Le groupe municipal « Moëlan ma commune j'y tiens » réagit, dans un communiqué, à la dérive de balises appartenant aux initiateurs de culture d'algues et de coquillages au large des côtes moélanaises. « Nous nous sommes élevés contre ce projet, dès l'apparition du dossier, impliquant l'occupation par un groupe privé du domaine maritime public, plus particulièrement sur la commune de Moëlan-sur-mer. Notre groupe a dénoncé l'opacité régnant autour de ce projet et l'omerta administrative et politique qui semble l'entourer. Nous avons souligné, dès le début, les dangers maritimes, lors des tempêtes, que représentaient ces installations ainsi que les conflits d'usage potentiels... Plusieurs associations protestent, manifestent, attaquent en justice, soutenues par la municipalité et malgré tout rien ne se passe », souligne le groupe dans son communiqué.

« Ne pas attendre l'accident pour réagir »


Il poursuit : « Moëlan ma commune j'y tiens a pris contact avec les Affaires maritimes et sur le conseil du responsable de la Sécurité maritime a établi qu'il était possible de faire un référé pour dangerosité à la navigation. Cette demande entraînerait l'arrêt immédiat du projet ; ce conseil nous l'avons suggéré au maire de Moëlan... Nous sommes en droit de nous interroger ! D'autant que nous avons dû intervenir auprès de la maire adjointe aux affaires portuaires qui n'a pas fait afficher l'enquête publique se déroulant du 25 octobre au 8 novembre concernant le Gorgen ! », précise le communiqué, avant de conclure : « Nous demandons au maire d'engager un référé et ne pas attendre l'accident de navigation pour réagir ! »

Algoculture : « Moëlan, ma commune j'y tiens » réagit

source O.F. 25 novembre 2015 : 

Le groupe de Pascal Bourc'his « Moëlan, ma commune j'y tiens » souhaite réagir aux différents articles parus dans la presse (OF du 21 et du 23 novembre), qui concernent la dérive de balises appartenant aux initiateurs de culture d'algues et de coquillages au large des côtes de la commune.

Le groupe « Moëlan ma commune j'y tiens » s'est élevé contre ce projet, dès l'apparition du dossier, impliquant l'occupation par un groupe privé du domaine maritime public, plus particulièrement sur la commune de Moëlan-sur-Mer. « Notre groupe a dénoncé l'opacité régnant autour de ce projet et l'omertà administrative et politique qui semble l'entourer. Nous avons souligné, dès le début, les dangers maritimes, lors des tempêtes, que représentaient ces installations ainsi que les conflits d'usage potentiels, etc. (voir nos dossiers sur notre site »).

Plusieurs associations protestent, manifestent, attaquent en justice, soutenues par la municipalité, « et malgré tout, rien ne se passe. Nous avons pris contact avec les Affaires maritimes et, sur le conseil du responsable de la Sécurité maritime, il a été établi qu'il était possible de faire un référé pour dangerosité à la navigation. Cette demande entraînerait l'arrêt immédiat du projet. Ce conseil, nous l'avons suggéré au maire de Moëlan ».

Les plaisanciers du Belon ont également été informés de cette possibilité. « Par ailleurs nous avons réalisé des photos, faites dans des conditions difficiles de navigation, pour étayer notre propos. Malgré ces démarches, pour le moment, rien ne se passe. Nous sommes en droit de nous interroger, d'autant que nous avons dû intervenir auprès de l'adjointe aux affaires portuaires, qui n'a pas fait afficher l'enquête publique se déroulant du 25 octobre au 8 novembre concernant le Gorgen ! Nous demandons à Monsieur le Maire d'engager un référé le plus rapidement possible et ne pas attendre l'accident de navigation pour réagir ».

Notre texte : Algoculture et sécurité en mer

La presse locale informe régulièrement de la dérive de balises appartenant aux initiateurs de culture d'algues et de coquillages au large de nos côtes.

Le groupe « Moëlan ma commune j’y tiens » s'est élevé contre ce projet, dès l’apparition du dossier, impliquant l'occupation par un groupe privé du domaine maritime public, plus particulièrement sur la commune de Moëlan sur mer. Notre groupe a dénoncé l’opacité régnant autour de ce projet et l’omerta administrative et politique qui semble l’entourer. Nous avons souligné dès le début les dangers maritimes, lors des tempêtes, que représentaient ces installations ainsi que les conflits d’usage potentiels,  etc. (voir nos dossiers sur notre site).

Plusieurs associations  protestent, manifestent, attaquent en justice, soutenues par la  municipalité et malgré tout rien ne se passe.

« Moëlan ma commune j’y tiens » a pris contact avec les affaires maritimes et sur le conseil du responsable de la Sécurité Maritime a établi qu’il était possible de faire un référé pour dangerosité à la navigation. Cette demande entraînerait l'arrêt immédiat du projet; ce conseil nous l'avons suggéré au maire de Moëlan.

 Nous avons également informé les plaisanciers du Belon de cette possibilité. Par ailleurs nous avons réalisé des photos, faites dans des conditions difficiles de navigation, pour étayer notre propos. Malgré ces démarches, pour le moment, rien ne se passe.

Nous sommes en droit de nous interroger ! …d’autant que nous avons dû intervenir auprès de la maire adjointe aux affaires portuaires qui n'a pas fait afficher l’enquête publique se déroulant du 25 octobre au 8 novembre concernant le Gorgen !

Nous demandons à Monsieur le Maire d'engager un référé le plus rapidement possible et ne pas attendre l'accident de navigation pour réagir ! 23 novembre 2015



Algoculture : petits incidents, graves conséquences

Dans un cinquième courrier adressé au préfet maritime et au préfet du Finistère, les présidents des associations de pêcheurs et plaisanciers des trois ports de la commune, André Audren pour Merrien, Pierre Legleye pour Brigneau et Jean-Pierre Grataloup pour le Bélon, ré-évoquent les risques sur la concession Bamejyot, après la disparition de balises qui limitent le parc : « Nous vous avons fait part à quatre reprises d'incidents. Nous avons constaté vendredi après-midi, la disparition de la marque spéciale lumineuse B3 du parc de 37,5 ha de la concession Bamejyot ».

Ce nouvel épisode met en danger les navires faisant route de Concarneau à Lorient ou Groix, qui pourraient traverser en toute bonne foi, un parc très insuffisamment balisé, et pourrait aussi induire en erreur les navires souhaitant gagner le port de Merrien, en particulier de nuit. « Cette fois encore, il n'y a eu aucun signalement des promoteurs aux instances légales. Le Cross Etel et la Dirm Namo ont été avisés par nos soins. Il ne semble pas que nos précédentes mises en garde aient permis à vos services de convaincre le promoteur à se conformer aux prescriptions légales ».

Vendredi après-midi, des plaisanciers ont récupéré cette marque B3, devant port Bali. Ils l'ont amarrée puis difficilement remontée le long de la falaise. Hélas, vendredi soir, des plaisanciers rentrant dans le port de Merrien trouvent une nouvelle bouée jaune lumineuse, dans l'anse de Merrien. « Samedi matin, force est de constater que la marque lumineuse B2 manquait à l'appel sur le parc de la société Bamejyot. Elle se trouvait effectivement à l'entrée du port de Merrien », explique Pierre Legleye. Elle est stockée « avec sa jumelle B3 à Kersaux, où elles attendent leur propriétaire ».source O.F. 23 novembre 2015


Une balise du parc d'algoculture à la dérive 

La balise B3 a été amarrée, afin qu'elle ne reparte pas en mer. La balise B3 a été amarrée, afin qu'elle ne reparte pas en mer. 

Cet incident risque de désorienter les navigateurs dans cette zone. Les associations tirent la sonnette d'alarme. Seuls 37 ha, sur les 225 ha autorisés, ont été installés à ce jour.

Polémique

Mercredi après-midi, une balise appartenant au parc d'algoculture a été signalée dérivant sur l'eau, aux présidents des associations de pêcheurs et plaisanciers.

Nouveaux dangers

« Le parc d'algoculture alimente, encore, nos côtes d'une nouvelle balise, déclare Pierre Legleye, président de l'association des plaisanciers de Brigneau. Il s'agit cette fois de la marque spéciale B3, celle qui était le plus à terre à 800 m de Mentoul, et qui a été signalée en divagation aux abords de l'anse de Portz-Bali, ce qui fait une belle ballade de près de 2 milles nautiques. Elle est entre le rivage et la balise verte « Roche Bali » qui signale la partie Est du chenal d'entrée du port de Merrien. De plus, elle porte fièrement son feu, et risque donc d'induire les navigateurs en erreur et les mener « aux cailloux ». Nous avons bien entendu prévenu le Cross A Etel de ces nouveaux dangers »

Des dangers car le parc d'algoculture est mal signalé avec cette marque en moins, et les filières qui flottent entre deux eaux sont maintenant hors du balisage de sécurité. Le président estime également qu'il y a un risque d'erreur pour les navigateurs qui veulent entrer à Merrien, et un risque de collision et/ou de blocage d'hélice ou de safran si la marque spéciale reprend la route du large.

Aux objets trouvés

« Il est vrai que le temps était venteux ces derniers jours mais sans jamais atteindre le niveau de la tempête. Qu'adviendra-t-il cet hiver ? Et que se passera-t-il lorsque tous les parcs prévus seront installés ? », conclut le président. Pour rappel, seuls 37 ha, sur les 225 ha autorisés, ont été installés. Les associations craignent également que les coups de vent, fréquents en hiver, entraînent d'autres incidents de ce type, mettant en danger les plaisanciers.

Vendredi matin, la bouée a été amarrée par André Audren, président de l'association des pêcheurs et plaisanciers de Brigneau, afin qu'elle ne reparte pas en mer. La balise a été récupérée, à la faveur de la basse mer, avant d'être remise aux objets trouvés. source O.F. 22 novembre 2015

22 novembre 2015 Balises. Au gré des courants... La B2 vient d'arriver au port de Merrien. C'est récurrent et très inquiétant pour la navigation. Les balises, posées par la Société Bamejyot, il y a deux mois, se baladent au gré des courants face à la côte moëlanaise. Si la première détachée de son point de fixation avait été retrouvée près de l'Ile de Groix, les autres continuent, au fil du temps, de se désolidariser des installations servant à délimiter les futurs élevages de coquillages. Vendredi matin, la marque spéciale lumineuse B2 se trouvait à l'entrée du port de Merrien. Un plaisancier l'a remorquée jusqu'à la cale du port. Ce sont les plaisanciers qui ont, une fois de plus, avisé le Cross d'Etel de la mise en sécurité de la B2 (qui a rejoint la B3). « Les services des Phares et Balises ainsi que le propriétaire de ces curieux engins de plage ont été avertis par le Cross. Le propriétaire n'a pas signalé le danger aux autorités ni tenté de récupérer son matériel.

Un parc insuffisamment balisé


Le parc de 37 hectares est actuellement très insuffisamment balisé et le risque d'une fortune de mer devient de plus en plus probable. Il reste la marque spéciale B5 et la bouée cardinale sud », expliquent les plaisanciers.
source © Le Télégramme


20 novembre 2015 Une nouvelle balise en balade

La bouée s'est déplacée de deux milles nautiques et se trouvait, mercredi, face... Une nouvelle balise provenant du parc d'algoculture dérive en face de la côte moëlanaise. Il s'agit cette fois de la marque spéciale B3 (celle qui était le plus à terre à 800 m de Men-Toul et qui nous a été signalée en divagation aux abords de l'anse de Port-Bali), ce qui fait une belle balade de près de deux milles nautiques. Elle était, mercredi, en fin d'après-midi, à 120 m de la côte entre le rivage et la balise verte « roche Bali » qui signale la partie Est du chenal d'entrée du port de Merrien. Elle porte fièrement son feu et risque donc d'induire les navigateurs en erreur et les mener « aux cailloux ». Des plaisanciers ont prévenu le Cross d'Étel de ces nouveaux dangers : un parc d'algoculture mal signalé puisqu'il manque une de ses marques et que les filières qui flottent entre deux eaux sont maintenant hors du balisage de sécurité et un risque d'erreur pour les navigateurs qui veulent entrer à Merrien. Un risque de collision et ou de blocage d'hélice ou de safran, si la marque spéciale reprend la route du large.

« Qu'adviendra-t-il cet hiver ? »


« Il n'y a que 37 hectares installés sur les 225 autorisés. Que se passera-t-il lorsque tous les parcs prévus seront installés ? Le temps était venteux, ces derniers jours, mais sans jamais atteindre le niveau de la tempête. Qu'adviendra-t-il cet hiver ? », s'interroge Pierre Legleye, président des plaisanciers de Brigneau. source Le Télégramme


O. F  21 octobre 2015 : Cultures marines : une autre bouée aux objets trouvés : Une seconde bouée détachée du parc de cultures marines des entreprises Bamejyot et Algolesko a été remise aux objets trouvés à la mairie par les présidents des associations de plaisanciers du Bélon et de Merrien. Une seconde bouée qui est en fait la première trouvée trois jours après l'installation du parc en mer.

Une seconde bouée détachée du parc de cultures marines des entreprises Bamejyot et Algolesko a été remise aux objets trouvés à la mairie par les présidents des associations de plaisanciers du Bélon et de Merrien. Une seconde bouée qui est en fait la première trouvée trois jours après l'installation du parc en mer. 


Source O.F. 14 octobre 2015 : Algoculture : une bouée échouée remise à la mairie La délégation a traversé le marché, mardi matin. 

Action concertée, mardi matin, d'une délégation de membres du collectif de sauvegarde du littoral et des associations qui s'opposent au projet de cultures marines, qui ont déambulé, pendant le marché, avec une bouée du parc marin, retrouvée échouée vers la Plage grise.

C'est donc munis de cette grosse bouée jaune, auxquels étaient toujours accrochés les 2,5 m de grosse chaîne et son cordage long de 30 m, qu'ils se sont rendus à la mairie, afin de déposer le tout aux « objets trouvés ».

« Cette bouée porte l'immatriculation d'une barge des entrepreneurs, le Diamant vert », a commencé Pierre Legleye, président de l'association des plaisanciers de Brigneau, qui fait partie du groupe des huit associations estant en justice pour obtenir la fin de ce projet.

Trois bouées du parc implanté devant Brigneau ont déjà été retrouvées sur la côte. Une autre est toujours en train de dériver en mer.

Trois courriers ont déjà été adressés par les présidents des associations de pêcheurs et de plaisanciers de Brigneau, de Merrien et du Bélon, au Préfet maritime et au Préfet du Finistère, afin de leur signaler la disparition des marques spéciales et des bouées. Des disparitions qui n'avaient pas fait l'objet de signalements immédiats aux services chargés de la sécurité en mer de la part des entrepreneurs. « Il y a un risque important de danger en mer, pour les navigateurs, des risques d'accident grave. Nous continuerons à signaler la moindre faute qui sera commise » a ajouté la délégation.

Le collectif de particuliers et le groupe des huit associations sont bien déterminés à faire arrêter ce projet de 225 ha de cultures marines sur les côtes moëlanaises : « Ce n'est pas parce que le projet est commencé que nous ne pouvons plus rien faire. Il faut continuer » a conclu Yves Le Dévic, membre du collectif.

© Le Télégramme 14 octobre 2015 : Des bouées échouées 

 La délégation arrive à la mairie remettre la bouée. La délégation arrive à la mairie remettre la bouée.

Les associations et le Collectif de sauvegarde du littoral, qui s'opposent au projet de cultures marines (algues et coquillages) à Moëlan-sur-Mer, sont venus remettre symboliquement, hier matin, une bouée jaune, sa chaîne de 2,50 m et un bout d'une trentaine de mètres à la mairie. Ce matériel y est entreposé et attend son propriétaire qui a été identifié, puisqu'il s'agit du matricule du « Diamant vert », propriété des Établissements ostréicoles Thaëron. « Ce matériel a été trouvé échoué près de Beg ar Laerez (entre la Plage Grise et Trénez). Un vent de 70 km/h a suffi pour que du matériel, installé le 10 septembre et les jours suivants, se retrouve à la côte : une grosse balise à Groix, deux autres échouées et une quatrième qui dérive actuellement ». Inventaire Pour les plaisanciers, il s'agit de matériels qui n'ont pas été correctement installés. « Quand on voit la qualité des noeuds, on comprend facilement qu'ils ne tiendront pas quinze ans (durée de la concession), puisqu'au bout de quinze jours, il y a de l'usure ». Ces matériels échoués viennent du parc de M. Thaëron destiné à la production de l'huître japonaise. « Une huître invasive et qui pourra se reproduire dès l'an prochain », indique le maire, qui désire faire un inventaire de la diversité de la faune et flore de la côte moëlanaise. « Nous sommes pour développer une économie basée sur la mer tout en respectant la nature ». Côté collectif et associations, « on ne baisse pas les bras, ce n'est pas parce qu'un projet a débuté qu'il faut abandonner ».


 

Le télégramme : Ostréiculture.

Une réaction de l'Apub 7 octobre 2015

Jean-Pierre Grataloup, président de l'Apub (Association des pêcheurs plaisanciers du Bélon), réagit à l'article « Des huîtres élevées au fond de la mer », paru dans Le Télégramme du 2 octobre, évoquant la culture expérimentale d'huîtres à Cap Breton. « L'Apub est en procès contre l'autorisation donnée par la préfecture du Finistère de privatiser 225 hectares de cultures marines, dont 37,5 ha d'huîtres et de coquillages à 1 km de nos côtes. Nous sommes interpellés par la différence de traitement des préfectures pour le respect de la biodiversité. Dans les Landes, à 2,7 km des côtes, 16 ha sont impactés à titre d'essais. À Moëlan, ce sont 37,5 ha qui ont déjà été concédés, pour quinze ans d'exploitation. Dans les Landes, les prélèvements effectués par des plongeurs seront étudiés par des biologistes et transmis à l'Ifremer et l'autorisation donnée à titre expérimental. On n'a pas le droit de les vendre. À Moëlan, l'entreprise a déjà commencé son exploitation commerciale. Dans les Landes, si les tests sont bons, il restera aux ostréiculteurs à obtenir des concessions. Comment ne pas s'étonner du manque de cohérence de nos administrations sur des sujets qui engagent l'avenir des professionnels vivant du littoral ? ».

dans Libération et dans SudOuest:

 http://www.liberation.fr/futurs/2015/10/01/landes-des-huitres-bientot-elevees-en-pleine-mer-par-20-metres-de-fond_1394863

http://www.sudouest.fr/2015/10/02/vers-des-huitres-de-pleine-mer-2141558-3449.php


 

Article de notre site du 30 sept 2014

 C’est la question de fond qui nous interesse : l’affairisme, la finance, le grand capital, peu importe comment on l’appelle, c’est bien de cela dont il est question, caché, en embuscade derrière le goémon, prêt à faire main basse sur le domaine public maritime. Et certains sont là pour éclaircir le chemin, ouvrir les voies, poser les jalons, préparer le terrain…. Pour les algues, oui peut-être, mais pas seulement, leur ambition va bien au-delà. Il s’agit du contrôle du littoral et nous ne sommes qu’au début du processus. Comme dans toutes les grandes opérations menées par l’ultra-libéralisme (dérèglementation, privatisations, accords de libre-échange, etc. …) tout cela doit être apprécié dans une échelle de temps qui va bien au-delà de ce dont nous avons l’habitude. Cela pourra prendre une décennie ou plus, qu’importe, ils sont capables de s’adapter et d’attendre. Certains pourront dire que nous voyons le mal partout, comme la main invisible du « marché » ou la théorie du complot ; à voir, nous en reparlerons.

Bien sûr, il y a des résistances, des oppositions. Parfois ce sont les simples citoyens d’une commune qui deviennent gênants. Alors, on s’adapte, on passe au niveau supérieur de l’échelon administratif. Quand la commune résiste (Moëlan), on déplace le débat au niveau de la COCOPAQ. C’est exactement à cela que nous invite Nicolas Morvan. Ce n’est pas notre conception de la démocratie. L’intercommunalité ne doit pas être un moyen de contourner l’opinion de la population d’une commune, ce ne doit être qu’un outil de mutualisation des ressources au service de l’intérêt général.

Face à ces grandes manœuvres, il est peut-être temps de passer à d’autres formes de résistance et pourquoi alors ne pas s’appuyer sur une consultation populaire. Un référendum d’intérêt communal pourrait être un bon moyen de poser le débat dans toute sa dimension. Que chacun puisse mettre tous ses arguments sur la table, que tous les enjeux soient étalés, que tous les impacts potentiels soient mesurés et donc que chaque citoyen en toute connaissance de cause puisse donner son avis.

C’est dans ce sens, que notre liste MMCJYT, agira et militera auprès des Moëlanais.

NB : Nous rappelons que nous n’avons jamais eu une position de refus radical de l’algoculture, simplement, comme la plupart des moëlanais nous voulons des réponses claires et argumentées à nos questions et des engagements précis sur le respect des conditions environnementales et sociales. 


 

Voici quelques photos prises par nos soins ce Dimanche 27 septembre 2015 lors du rassemblement contre le projet d'algocultures à Moëlan : 

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Ouest-France 28 septembre 2015 Près de 500 personnes manifestent contre le projet d'algoculture

Ils se sont rassemblés, hier après-midi, face à la plage de Trénez. Beaucoup craignent une détérioration du littoral et regrettent le manque de concertation.

Ils étaient entre 400 et 500 personnes, dimanche après-midi, sur le parking de la plage de Trénez. À l'origine de ce rassemblement, les associations du groupe de travail qui lutte contre le projet d'algoculture, le collectif de sauvegarde du littoral, et la municipalité.

« Une provocation »

Tout a été organisé dans l'urgence, afin de montrer la détermination à continuer leur combat contre ce projet, après avoir constaté le début d'installation, jeudi 10 septembre, du futur parc d'aquaculture des sociétés Bamejyot et Algolesko. Actuellement en contentieux au tribunal administratif, l'installation de plots de béton et de bouées de balisage par les sociétés concessionnaires semble, pour les responsables du groupe de travail, être prématurée. Certains évoquent une provocation.

C'est sur une estrade que les membres du collectif ont expliqué au public leurs griefs et les raisons de voir annuler ce projet de cultures d'algues et de coquillages sur 225 ha, à 1 km de la côte moëlannaise. Balisage pas respecté, dangerosité pour les navigateurs, pollution, prolifération, impact négatif sur le tourisme, des raisons que de nombreux auditeurs approuvent.

« Nous sommes là car nous sommes Moëlannaises, expliquent Françoise et Corinne.Nous ne souhaitons pas que la nature subisse une telle dégradation. Et qu'en sera-t-il de la pollution ? Ils les traiteront forcément, leurs algues. Nous n'avons pas de bateaux, mais nous nous baignons ici, cela suffit pour nous sentir concernées. Et puis, les touristes viennent ici pour trouver une côte qui, jusqu'à maintenant, était préservée avec un littoral naturel ».

La procédure suit son cours

Les opposants ne veulent rien lâcher. « La procédure suit son cours, nous faisons pleinement confiance à nos conseillers juridiques. Nous ne pensons pas avoir de résultats avant deux ans. D'ici là, nous continuerons », déclare Pierre Legleye, l'un des représentants du groupe de travail.

En attendant, ils reçoivent le soutien de nombreux habitants, d'autres associations. Comme Climax, une association qui luttait contre un autre projet à Kerfany, qui n'a finalement pas abouti. L'association n'ayant plus lieu d'être, elle a été dissolue, et son ancien président, Philippe Le Du, a partagé les avoirs entre les associations, afin de les aider à payer les frais d'avocats.

Le Télégramme 28 septembre 2015 : Culture d'algues. « Un combat difficile »

 Mobilisation des opposants à la culture d'algues et de coquillages

Des manifestants toutes générations confondues étaient présents à Trenez. Des manifestants toutes générations confondues étaient présents à Trenez.

À l'appel de plusieurs associations, plus de 400 personnes se sont rassemblées, hier après-midi, devant la plage de Trenez, à Moëlan, pour dénoncer à nouveau le projet de culture d'algues et de coquillages qui agite la commune depuis deux ans. Le temps était idéal pour un tel rassemblement, et du côté des opposants, pas question de s'assoupir. Le maire de Moëlan lui-même, Marcel Le Pennec, n'avait pas appelé officiellement à se mobiliser, mais c'est peut-être lui qui a tenu les propos les plus durs du haut de la tribune qui avait été montée pour l'occasion. « Si nous baissons les bras, dit-il, demain tout le littoral breton sera un champ d'algues, d'huîtres et de coquillages ». Contre le porteur du projet qui a ses attaches ici, le maire a été virulent. « M. Thaëron veut sortir de son Bélon pour faire ici de la Bélon bio, qui sera vendue très cher car il sera le seul à la produire ». « Mais on sera une fois de plus trompé sur la marchandise », poursuit Marcel Le Pennec, qui affirme qu'il s'agira en réalité d'huîtres creuses.

« Ni queue ni tête » De toute façon, dit le premier magistrat, « ce projet n'a ni queue ni tête, car pour les algues en question, il n'y a pas de débouchés ». Marcel Le Pennec aurait préféré qu'on se penche d'abord sur l'exploitation des algues rouges qui vivent naturellement le long de notre littoral. Et il rappelle que cette côte est connue pour sa beauté. « En 1975 était créé le Conservatoire du Littoral. Un an plus tard, sa deuxième acquisition en France était la rive droite de Merrien... Il n'est pas imaginable qu'on nous colle ici un projet industriel de cette envergure ». Ceci dit, le maire appelle les opposants à la prudence. « En face de nous, il y a des gens qui ont beaucoup de relations. Le moindre faux pas serait interprété contre nous. Nous sommes des petits face à ces grands qui veulent privatiser la mer ». Et il conclut : « Moëlan sert d'exemple pour tout le littoral. Il s'agit d'un combat difficile, qu'il faut mener pas à pas ».

Des banderoles très parlantes : Les autres intervenants avaient tenu, dans les minutes précédentes, des propos à peu près similaires, qu'il s'agisse des plaisanciers de Brigneau, du Collectif citoyen pour la sauvegarde du littoral, de l'Apub (Usagers du Bélon), de RBBBM (Rivières et bocage Bélon, Brigneau, Merrien), d'Eau et Rivières ou de France Nature environnement. Autour d'eux, des banderoles et pancartes très parlantes : « Littoral de Moëlan en danger », « Récolteurs de fonds publics, bétonneurs de fonds marins », « Algue là ! On ne passe pas »... Le jugement du tribunal administratif n'est pas attendu avant un an et demi à deux ans, et comme le recours des opposants n'est pas suspensif, ceux-ci se promettaient, hier après-midi, de rester très vigilants et de guetter la moindre tentative d'avancée de leurs adversaires.

Copie de dscn7456

Le Télégramme 27 septembre 2015 :

A l'appel de plusieurs associations, plus de 400 personnes se sont réunies ce dimanche après-midi devant la plage de Trenez, à Moëlan-sur-Mer, pour protester à nouveau contre le projet de culture d'algues et de coquillages qui agite la commune depuis deux ans. En lien avec la municipalité, qui fait elle aussi partie des opposants, elles ont déposé un recours devant le Tribunal administratif il y a déjà quelques mois, et l'immersion récente de blocs de béton effectuée par les porteurs du projet explique cette nouvelle mobilisation.

Source O.F. 27 septembre 2015 

Entre 400 et 500 personnes ont manifesté hier contre le projet d’algoculture à Moëlan-sur-Mer.

Entre 400 et 500 personnes se sont rassemblées cet après-midi sur la plage de Trénez à Moëlan-sur-Mer

pour manifester contre le projet d'algoculture.

« Ce site est magnifique, déclare le maire Marcel Le Pennec, maire. C’est parce qu’on y tient que nous sommes là aujourd’hui. Les habitants viennent défendre la qualité de leur littoral. Nous ne sommes pas contre l’algoculture mais contre ce projet-là qui est disproportionné. »

Sur le podium dressé face à la mer, les représentants du collectif pour la sauvegarde du littoral ont pris la parole. Ils rappellent en quoi consiste le projet.

Quatre concessions (225 ha) autorisent les sociétés Algolesko et Bamejyot à exploiter pour 15 ans ces surfaces afin de faire de la culture d’algues et de coquillages.

« C’est démesuré, tempête Pierre Legleye, président de l’association des plaisanciers de Brigneau. De plus, la mise en place du balisage ne se fait pas dans les règles. La manière d’exécuter ces travaux est une véritable provocation. »

VIDEO : https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx37wk7w_400-manifestants-contre-le-projet-d-algoculture_news

Cultures marines. Rassemblement des opposants, dimanche 27 septembre 2015 à Trenez

Le collectif pour la sauvegarde du littoral, la municipalité de Moëlan et plusieurs associations (Bretagne vivante, Eau et rivières de Bretagne, les pêcheurs et plaisanciers du Bélon, de Merrien et de Brigneau, les amis des chemins de ronde et Doëlan-Clohars environnement) convient les Moëlanais et leurs proches à participer au rassemblement organisé dimanche, à 16 h, plage de Trenez, pour affirmer l'opposition au projet de cultures intensives d'algues et de coquillages (environ 300 hectares, périmètre de sécurité inclus), face à Brigneau et Merrien. « Nous pouvons obtenir l'arrêt des travaux et l'abandon de ce projet qui entraînerait des catastrophes économiques, environnementales, sanitaires et sociétales », écrit le collectif pour la Sauvegarde du littoral. « Le début du chantier, réalisé sous la protection de la gendarmerie, a été mené en bafouant les règles de sécurité. Ce manquement grave laisse mal préjuger du respect des obligations de sécurité environnementale. La population peut mettre fin à ce projet flou et dangereux. Aucune confiance ne peut être accordée aux porteurs de projet, Thaëron, Prat et Legorjus », estime le collectif.

© Le Télégramme 22 septembre 2015


Cultures marines. Les opposants manifesteront le 27 septembre

Le projet de cultures marines continue de faire des vagues. Lors d'une réunion organisée, hier, par les opposants, il a été décidé d'organiser le dimanche 27 septembre une manifestation sous forme de goûter-promenade. Le rendez-vous est fixé à 16 h sur le parking de la plage de Trenez ; les participants emprunteront le sentier côtier jusqu'au premier parc de cultures marines. Étaient représentés à la réunion d'hier le Collectif de sauvegarde du littoral et huit associations : ACR, APB, APPM, Apub, Bretagne Vivante, DCE, ERB et RBBBM. Ils vont également adresser au préfet du Finistère et au préfet maritime « une demande d'explication sur la conformité des opérations de balisage et le respect des procédures en vigueur » (lire Le Télégramme de lundi).

© Le Télégramme 17 septembre 2015


Notre texte :

Moëlan sur mer n’est pas Ouvéa !

Jeudi 10 septembre dernier les premiers plots de béton ont été installés en mer  le long du littoral de notre commune.

Cette opération, effectuée avec des barges, a été encadrée par des forces de police largement surdimensionnées et lourdement armées  en regard du peu  de risque  d’émeutes ou d’insurrection de la population moëlanaise. Le déplacement  de la gendarmerie maritime renforcé par d’autres forces de l’ordre à terre paraît outrancier face aux membres d'associations et de particuliers comptant pour la majorité de pacifiques retraités.

Depuis le début de cette affaire, la contestation de ce dossier « Algoculture » s’est déroulée dans le plus grand calme, ce qui n’empêche pas la détermination des opposants à cette implantation désastreuse. Mais, il est probable que  sous l’inspiration d’un des dirigeants d’Algolesko, bien connu en Nouvelle Calédonie ainsi qu'à nos caciques* socialistes locaux, le déploiement de ces forces armées a été initié de peur d’un soulèvement populaire : Moëlan sur mer n'est pas Ouvéa !   …..        Il est vrai que la faiblesse de l’argumentaire des laudateurs* du projet, tout comme l’indigence de la réponse de notre ministre de l’écologie au député européen, Patrick Le Hyaric, qui n’était que la répétition de l’arrêté préfectoral, avaient besoin d’être compensés ou renforcés par une démonstration de force. 

 Le coût de ce déploiement sera, sans doute !, facturé à Mr Thaëron, ou bien sera-t-il déduit des diverses subventions publiques à percevoir ou déjà perçues ?

Ce gouvernement confirme sa volonté de privatiser les espaces littoraux et maritime, que cela soit pour le confort du roi d’Arabie saoudite, comme à Vallauris, ou que ce soit pour l’accaparement d’une partie de l’espace maritime commun de Moëlan à des fins purement mercantiles. Pour cela, il préfère s’en tenir à l’autorité policière plutôt qu’au dialogue ou à la démocratie de proximité comme nous le réclamons depuis le début de ce conflit. 

Enfin, espérons qu’à la prochaine manifestation contre ce projet, on ne nous envoie pas le GIGN !!

NB: Nous avions en novembre 2014 interpellé le député européen Patrick Le Hyaric. Ce dernier s'était saisi du dossier et avait demandé audience au cabinet de Madame S. Royal. Par courrier nous avons été informés que la ministre s'en tenait aux dispositions du préfet. (Retrouvez les courriers dans le dossier)

*  Notable local qui exerce un contrôle de fait sur la vie politique et sociale de son district

* Personne qui fait un éloge, qui loue


14 septembre 2015 Algoculture : le balisage effectué interpelle les plaisanciers

Débutée jeudi 10 septembre, la mise en place du balisage des concessions de cultures marines, effectuée par les sociétés concessionnaires, pose problème aux pêcheurs et plaisanciers de Brigneau et du Bélon, qui la juge dangereuse pour la navigation.photo O.F.

 Débutée jeudi 10 septembre, la mise en place du balisage des concessions de cultures marines, effectuée par les sociétés concessionnaires, pose problème aux pêcheurs et plaisanciers de Brigneau et du Bélon, qui la juge dangereuse pour la navigation. 

Suite aux articles parus dans la presse ces derniers jours (Ouest-France du 11 septembre), l'association des plaisanciers de Brigneau et celle des pêcheurs, plaisanciers et usagers du Bélon souhaitent apporter quelques précisions sur la mise en place du balisage des concessions accordées par l'Etat aux sociétés Algolesko et Bamejyot. Un balisage de l'emprise des concessions qui a commencé le jeudi 10 septembre.

« Elle s'est accompagnée d'un déploiement important des forces de l'ordre à qui l'on demande d'assurer la protection d'intérêts privés au détriment de l'intérêt collectif. Ce qui démontre de surcroît que les décisions d'autoriser cette exploitation ont été prises en toute conscience contre la volonté et l'intérêt de la population, dénoncent les responsables des associations. Chacun pourra constater que les inquiétudes des associations opposées aux projets dont font partie les associations de plaisanciers et de pêcheurs-plaisanciers n'étaient que trop fondées ».

« Les surfaces concédées privativement et soustraites à l'usage direct du public, sont très importantes, poursuivent les plaisanciers. Les conditions de réalisation des opérations de balisage conduites dans ces conditions, sans la présence du service des Phares et balises, présentent un réel danger pour la navigation. En effet, la pose d'une bouée cardinale lumineuse au sud du dispositif et de marques spéciales scintillantes (bouées jaunes) délimitant les zones dangereuses de cultures et d'élevages marins, ainsi que l'évolution de deux barges sur zone, et la pose de filières empêchant tout trafic, n'ont été signalées ni au Crossa Etel, ni à la préfecture maritime, ni à la SNSM, ni aux communes et donc aux services portuaires proches. Ces opérations n'ont fait l'objet d'aucun Avurnav (avis urgent aux navigateurs) ».

Les navigateurs, plaisanciers comme professionnels, risquent donc de se trouver « face à un obstacle de grande ampleur, non cartographié, non répertorié et non signalé comme cela est habituellement la règle. Plutôt que d'envoyer la gendarmerie, il eut été préférable d'informer notamment les services de l'Etat responsables de la prévention des risques en mer. Ce manquement, qui met en cause les conditions de sécurité de la navigation est entièrement inacceptable et incompréhensible ». source O.F. 14 septembre 2015

14 septembre 2015 Algoculture. Les plaisanciers précisent : 

 Suite à l'article du Télégramme de vendredi, les associations de plaisanciers de Brigneau et du Bélon souhaitent apporter les précisions suivantes : « La mise en place du balisage de l'emprise des concessions, accordées par l'État aux sociétés Algolesko et Bamejyot, débutée jeudi, s'est accompagnée d'un déploiement important des forces de l'ordre qui doivent assurer la protection d'intérêts privés au détriment de l'intérêt collectif. Ces décisions d'autoriser cette exploitation ont donc été prises en toute conscience. Les surfaces concédées privativement, et soustraitées à l'usage direct du public, sont très importantes. Les conditions de réalisation des opérations de balisage, sans la présence du service des phares et balises, présentent un réel danger pour la navigation. En effet, la pose d'une bouée cardinale lumineuse au sud du dispositif et de marques spéciales scintillantes (bouées jaunes) délimitant les zones dangereuses de cultures et d'élevages marins, l'évolution de deux barges sur zone et la pose de filières empêchant tout trafic n'ont été signalées ni au Crossa d'Etel, ni à la Préfecture Maritime, ni à la SNSM, ni aux services portuaires proches, et sans aucun Avis urgent aux navigateurs ». « Les navigateurs risquent de se trouver face à un obstacle de grande ampleur, non cartographié, non répertorié et non signalé comme cela est habituellement la règle. Ce manquement, qui met en cause les conditions de sécurité de la navigation, est inacceptable et incompréhensible ».

© Le Télégramme

 photo empruntée à JYH


Samedi 12 septembre 2015, devant Kerabas, le contre jour est exprès,  pour se donner une petite idée :

Algues 12 09 Algues  12 09 Algues 2 12 09 Algues 4 12 09 Algues 12 09

11 septembre 2015 : L'information publiée dans notre édition de mercredi, puisée auprès du Collectif pour la sauvegarde du littoral, s'est révélée exacte. Le projet Algoculture a franchi, hier une première étape. Placés sur une barge depuis les rives du Bélon, les premiers plots en béton ont, en effet, été immergés au large, au moyen de deux barges, dont celle de M. Thaëron, le Diamant vert. L'opération doit se répéter aujourd'hui. Au final, ces plots, qui devraient se compter par centaines, doivent servir à ancrer les futures filières. Ayant eu vent de la nouvelle, les membres du collectif étaient en mer et sur terre pour surveiller les opérations, caméras et appareils de photo en main. « Tout au long de la journée, nous avons été en contact avec nos avocats afin de les tenir au courant de la situation », indique l'un des opposants au projet. « Mieux ils seront informés, mieux ils pourront agir légalement car plus que jamais nous restons opposés au projet ». Les forces de gendarmerie étaient également sur place, côté Riec-sur-Bélon et côté Moëlan-sur-Mer, ainsi que sur zone, à bord d'une vedette, pour prévenir tout incident. « Il n'y en aura pas et il n'y en aura jamais puisque notre volonté est de toujours rester dans la légalité », affirme l'opposant.

© Le Télégramme 

11 septembre source O.F. : Algoculture : les opposants au projet mobilisés 

Hier, des membres du collectif se sont postés à plusieurs endroits pour observer le début des travaux. Pour eux, le lancement du projet est prématuré.

Polémique

Le projet d'élevage d'algues et de coquillage, qui a reçu l'accord du préfet en octobre 2014, concerne 225 hectares de surface d'exploitation au large des côtes de la commune. Ce projet de cultures est contesté par un groupe d'associations (Eaux et rivières de Bretagne, les Amis des chemins de ronde, Doëlan-Clohars environnement, les associations de pêcheurs et plaisanciers de Brigneau, Merrien et du Bélon, Rivières et bocages Bélon-Brigneau-Merrien, Bretagne Vivante). Aux côtés de la municipalité, ce collectif a déposé un recours en contentieux auprès du Tribunal administratif afin de contester ce projet d'algoculture.

Premières bouées

Depuis jeudi matin, des barges ont pris place au large des côtes. Les sociétés concessionnaires, Algolesko et Bamejyot, ont en effet débuté l'installation des premières bouées marquant les futurs parcs d'élevage, ainsi qu'une marque cardinale. Deux embarcations ont effectué le travail.

Hier, les responsables des huit associations, et les membres du collectif de sauvegarde du littoral se sont positionnés sur différents endroits près de la côte, et sur la mer, afin de suivre l'avancement des travaux. « Nous avons d'abord été surpris par l'ampleur des mesures de sécurité, témoigne l'un d'eux. Nous avons compté jusqu'à cinq voitures de gendarmerie, et une vedette de la gendarmerie maritime qui complétait le dispositif, afin de protéger les barges, que nous n'avions pourtant pas l'intention de prendre d'assaut ! ».

Le collectif estime que le lancement du projet est prématuré : « Les sociétés concessionnaires prennent des risques, car l'issue du contentieux ne leur est absolument pas acquise ». Pour le moment, les associations attendent le résultat de la procédure engagée, et restent en lien avec leurs conseillers et avocats.


9 septembre :  Immersion de plots dès cette semaine ?  Du nouveau sur le front de l'algoculture. Selon le Collectif pour la sauvegarde du littoral, le projet moëlanais va franchir une première étape dès cette semaine. Placés sur une barge depuis les rives du Bélon, les premiers plots en béton pourraient être immergés au large dès demain et vendredi. Ces plots, qui devraient se compter par centaines, doivent servir à ancrer les futures filières.

© Le Télégramme - 


Le télégramme 13/07/15

Courrier du maire de Moëlan

Pour faire suite aux différents courriers échangés avec le député européen, la ministre de l'environnement, voici le courrier du maire de Moëlan qu'il adresse  à Patrick Le Hyaric député européen pour appuyer ce dossier :Copie de algues1Copie de algues2Copie de algues3

Réponse de la ministre de l'écologie

Par le biais de Denis Sellin, secrétaire de la section PCF de Moëlan, Moëlan ma commune j'y tiens a rencontré le député européen Patrick LE HYARIC, Directeur du journal l'Humanité, communiste, au sujet du dossier des algues.

Suite à cette rencontre, M. LE HYARIC a adressé le courrier suivant à Mme Ségolène ROYAL, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie :

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Voici la réponse de Mme la Ministre :

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Trénez. Arrivée d'algues sur la plage 
La plage de Trénez a vu arriver des masses d'algues échouées depuis lundi, après le passage d'un coup de vent de force 6 de Sud-Ouest. Ce cadeau n'est certes pas exceptionnel, loin de là. L'Association des plaisanciers et usagers du Bélon (Apub) n'a pas manqué de s'interroger sur son importance quand il existe un projet de monoculture d'algues sur 188 hectares, juste en face. « Cette arrivée d'algues donne un aperçu de ce qui nous attend. Avec 3.000 tonnes de laminaires en plus, Algolesko va devoir fournir les masques à gaz !© Le Télégramme 7 mai 2015

Manoeuvres...Le Collectif pour la Sauvegarde du Littoral a appris que les porteurs du projet d'algoculture feraient des essais de navigation de leur barge (prévue pour la récolte des algues) ce LUNDI 4 MAI vers 15H ou 16H à DOËLAN.
Nous pensons qu'il serait important que nous soyons nombreux donc, lundi à Doëlan pour manifester notre opposition à ce projet d'algoculture.
Faites donc parvenir cette information à tous vos réseaux.
Est-ce que l'effet de "surprise" pourra être conservé? .... Dans la négative, nous risquons de nous heurter à un report de ces essais de manœuvres.
Que chacun fasse ce qu'il pense le mieux pour que nous nous retrouvions très nombreux.
De notre mobilisation peut dépendre l'abandon de ce projet dangereux.
À tou-te-s, à lundi 15H, à Doëlan.
 
Signé le Collectif pour la Sauvegarde du Littoral"
 
PS : Nous ne savons pas si les manœuvres auront lieu rive droite (criée) ou rive gauche (ancien Captain Cook). Renseignez-vous et informez-nous en faisant réponse à tous. Merci

5 mai 2015source O.F
Algues. Pas de barge mais 70 opposants Environ 70 personnes ont répondu à l’appel discret du collectif pour la sauvegarde du littoral. L’essai de la barge n’a pas eu lieu, mais tous restent vigilants.
Le bouche à oreille est parvenu à mobiliser 70 personnes, ce lundi après-midi, sur les quais de Doëlan, pour venir observer les manœuvres d'accostage d'une barge qui n'est jamais venue. La barge, sans doute contrariée par une météo défavorable, est destinée au débarquement des produits récoltés sur la future exploitation d'algues sur plus de 200 hectares au large de Moëlan, par la société Algolesko-Bamejyot.

Ils s'étaient passé le mot « en catimini » pour ne pas que le porteur de projet de culture d'algues ait vent de la manifestation. Le bouche-à-oreille est parvenu à mobiliser 70 personnes, hier après-midi, sur les quais de Doëlan, pour venir observer les manoeuvres d'accostage de la barge. Mais « il n'y avait rien de prévu », assurait hier soir le maire, Jacques Juloux. « On n'était pas sûr de l'info », reconnaît Yves Le Divic, du Collectif pour la sauvegarde du littoral, qui a relayé l'alerte sur d'éventuels essais de la société Thaëron sur les quais de la rive droite du port de Doëlan. Muguet en main, des représentants des huit associations engagées contre le dossier Algolesko-Bamejyot de production d'algues au large de Moëlan étaient regroupés sur les quais. « C'est une répétition », entendait-on dans les rangs. Tandis que la présidente de Doëlan Clohars Environnement lançait un appel au maire : « Qu'on nous dise clairement quand auront lieu les essais, que la population puisse y assister et juger par elle-même de l'impact ». Toujours pas de barge à l'horizon « Marée haute à 17 h 30... elle ne viendra plus ». Mais les arguments arrivent par vague : « Ils n'ont qu'à récolter sur les plages, il y en a plein actuellement ! » et Yves Le Divic tient à pointer « La mauvaise foi des porteur de projet. À Lesconil, ils font de la sacarina mais ils font aussi du wakame, et ils n'en ont pas le droit. Seuls quatre algoculteurs ont obtenu ce droit en France. L'un d'eux a d'ailleurs porté plainte ».   « Un port ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche » « Je suis désireux que le port ait des activités en lien avec la mer », a redit le maire », interrogé hier soir. Quant à inviter toute la population à une démonstration, « C'est avec les usagers, les plaisanciers et les professionnels de la mer que l'on vérifiera la compatibilité du projet avec les activités du port. Pour moi, la partie technique, scientifique du dossier est tranchée. Il ne m'appartient pas d'en juger. Mon rôle, en tant que maire, c'est que l'activité puisse se développer. Un port ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche. Pour gérer les infrastructures, il faut des recettes. C'est la vie. Le projet Breizh'alg, qui vise à constituer une filière d'algoculture en Bretagne, est une opportunité ». L'élu en appelle à plus de sérénité : « Il faut aussi que tout le monde puisse donner ses arguments et que l'on puisse faire les vérifications, mais dans un climat serein. Pas avec pour seule idée de faire capoter le projet. Je suis toujours prêt à rencontrer les opposants ».

© Le Télégramme 

Le collectif au marché


Le Collectif pour la sauvegarde du littoral est indépendant et constitué de citoyens opposés au projet de culture intensive d'algues sur le littoral moëlanais. Ses membres ont rédigé un fascicule de près de 20 pages qui sera distribué, dès demain, sur les marchés locaux de Moëlan, Clohars, Riec et Quimperlé et à la foire bio de Trégunc. Cette brochure a été possible grâce à la participation gracieuse de trois humoristes connus, Belom, Gérard Cousseau et Knopp, ainsi qu'une artiste locale. En plus de l'humour, le collectif a eu la volonté de rendre accessible à tous, même aux plus jeunes, cet ouvrage. « Les sommes et dons collectés, lors de cette distribution, serviront d'abord à couvrir les frais du collectif, le surplus permettra d'aider les diverses associations qui ont décidé d'avoir recours à la justice pour obtenir l'abandon pur et simple de ce projet, volonté que nous avons en commun. Les bénévoles du collectif se tiendront à votre disposition dans la limite de leurs compétences ». Dès demain sur le marché de Moëlan. Pratique Contact : Yves Le Dévic tél. 06.66.80.68.00.
source Le Télégramme 30 mars 2015
 

 


Le recours gracieux rejeté, mais des recours contentieux se préparent  

Le « Groupe de travail d'associations sur le projet de cultures marines à Moëlan-sur-Mer » fait savoir, dans un communiqué, que des « recours contentieux » auprès du tribunal administratif sont en préparation avec les juristes et avocats déjà consultés.

« En effet », poursuit-il, « après l'étape de dépôt de "recours gracieux" auprès de M. le préfet du Finistère les 5 et 7 janvier 2015 pour qu'il retire les quatre arrêtés du 22 octobre 2014 autorisant les sociétés Algolesko et Bamejyot à exploiter des concessions de cultures marines (algues et coquillages) sur le domaine public maritime devant le littoral de Moëlan-sur-Mer ... et son refus signifié le 28 janvier 2015, notre détermination reste intacte ».

« Ainsi, les associations du " Groupe de travail ", dont les statuts le permettent, soit six, déposeront avant les dates règlementaires des 29 et 30 mars 2015 les recours nécessaires ».

« À noter que cette démarche de préparation des recours contentieux se fait conjointement avec la mairie de Moëlan-sur-Mer et  l'Association des pêcheurs plaisanciers de Merrien (APPM) », conclut-il Ce communiqué est signé par quatre associations de « défense de l'environnement », Bretagne Vivante-SEPNB, Eau et rivières de Bretagne, les Amis des chemins de ronde du Finistère et Doëlan-Clohars-Environnement, et deux associations de « défense des plaisanciers » : l'Association des plaisanciers de Brigneau et l'Association des plaisanciers et usagers du Bélon.
Le Télégramme -11 février 2015

Le groupe de travail des associations positionnées contre le projet de culture d’algues à Moëlan-sur-Mer prépare des recours contentieux.

Le Groupe de travail d’associations sur le projet de cultures marines à Moëlan-sur-Mer fait savoir que des « recours contentieux » auprès du tribunal administratif sont en préparation avec les juristes et avocats déjà consultés.

En effet, après l’étape de dépôt de recours gracieux auprès du préfet du Finistère les 5 et 7 janvier 2015 pour qu’il retire les quatre arrêtés du 22 octobre 2014 autorisant les sociétés Algolesko et Bamejyot à exploiter des concessions de cultures marines (algues et coquillages) sur le domaine public maritime devant le littoral de Moëlan-sur-Mer … et son refus signifié le 28 janvier 2015, « notre détermination reste intacte », précise le groupe.

Ouest-France 11 février 2015

Archivage du dossier Algues

Vous retrouverez dans ce dossier :Archivage Algues Mai 2014 à Janvier 2014 tous les élèments de Mai à Janvier 2014

Algobirds

Algobirds : Une petite BD reçue de Jean-Pierre GRATALOUP - APUB

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Recours déposé contre le projet Algolesko

Projet d'algoculture, fête de Brigneau, soutien à la SNSM ont été au programme de cette assemblée générale des plaisanciers de Brigneau.

L'assemblée générale de l'association des plaisanciers de Brigneau s'est tenue, vendredi soir, à l'Ellipse.Le président, Pierre Legleye, y a fait un point sur la contestation du projet de culture d'algues :« L'opposition, portée par la municipalité et huit associations, dont la nôtre, a abouti, en particulier grâce aux deux manifestations de Clohars et de Trénez l'été dernier, au retrait d'une demande de concession de 75 ha par les promoteurs du projet ».Le préfet ayant autorisé le 22 octobre, la monoculture de 195 ha d'algues et de 30 ha de moules et d'huîtres, « le groupement de travail des associations et la mairie ont sollicité maître Saout pour déposer un recours gracieux auprès de la préfecture ». 

Pour amoindrir le coût de cette action en justice, les associations de pêcheurs et de plaisanciers de la commune sollicitent des dons des habitants soucieux de préserver leur littoral, grâce à des boîtes déposées dans les commerces. Pierre Legleye a demandé, et obtenu à l'unanimité, un mandat pour ester contre les arrêtés préfectoraux, confirmant ainsi la délibération du conseil d'administration du 1er décembre, « et la modification statutaire sollicitée pour clarifier les modalités de saisine de la justice a également été adoptée à l'unanimité ». L'assemblée générale n'a pas souhaité que l'association participe en tant que telle à l'organisation de la fête de Brigneau, que la municipalité souhaite faire revivre. 

Cependant, les adhérents qui souhaitent, à titre personnel, donner un coup de main à l'organisation et au déroulement de cette manifestation, peuvent se rapprocher du président, qui fera suivre.

Le conseil d'administration sortant a été renouvelé, avec Pierre Legleye, président; Michel Renaud, vice-président, Jean-Yves Capitaine, secrétaire; Yvon Dereat, trésorier; Loïc Chambenoit, Pascal Kergourlay, et s'est élargi d'un nouveau membre, Norbert Picard.

 

A Moëlan-sur-Mer, le projet Algolesko de cultures marines autorisé par le préfet, vient de faire l'objet d'un recours par le maire, Marcel Le Pennec et des associations.

Le projet Algolesko de cultures marines, autorisé par le préfet sur le littoral moëlannais, préoccupe nombre d’associations locales, d’habitants ainsi que le maire de Moëlan-sur-Mer, Marcel Le Pennec. Avec six associations, Eaux et rivières de Bretagne, Doëlan-Clohars-environnement, Bretagne vivante et les associations de pêcheurs et plaisanciers de Brigneau, Merrien et du Bélon, la municipalité a officiellement déposé un recours gracieux auprès du préfet, le 31 décembre.

« Les motifs de ces recours portent sur l’ampleur du projet, la méconnaissance de l’algue brune et les conséquences de son élevage intensif sur l’environnement, la liberté liée à l’usage de la mer, et l’impact du projet sur le paysage », explique Marcel Le Pennec.

« Ce projet, c’est 5 km de long sur 1 km de large de superficie gelée près de notre littoral. Autant de surface en moins pour les pêcheurs et plaisanciers, qui ne pourront plus utiliser cette partie. D’où conflit d’usage. Nous mettons également en évidence que le préfet autorise la récolte des algues jusqu’en novembre, passant outre les recommandations d’Ifremer, qui préconisait un ramassage en juin, avant le cycle de reproduction de l’algue ».

« Aucunes retombées économiques ou sociales »

« Le préfet a suivi la voie administrative et a répondu aux questions de faisabilité de ces cultures en mer, sans prendre en compte le côté social, économique et environnemental de ce projet. On promet des emplois, on sait qu'il n'y en aura pas. Il n'y aura aucunes retombées économiques ou sociales. Par contre, quel sera le visage de notre littoral avec ce champ de culture ? L'image de notre côte sera dégradée, alors même qu'elle constitue un atout majeur de notre commune. Les gens viennent nous visiter car nous avons conservé un littoral naturel, pas abîmé. Je préfère cette économie-là au mirage qu'on nous a annoncé », continue le maire.

En plus de l'algue brune, la culture d'huîtres a été autorisée dans ces parcelles. « Le problème de cette huître japonaise est qu'elle est très invasive. L'huître ne doit pas sortir des rias. En pleine mer, elle va proliférer et finir par s'implanter sur le littoral. Entre ça et une algue dont on ne connaît pas les conséquences sur l'environnement... »

Si le préfet donne un avis négatif sur ces recours, municipalité et association iront en justice. « Je suis déterminé à mener ce combat jusqu'au bout », conclut Marcel Le Pennec.

source ouest-france

Algoculture. S. Miossec reste favorable

Les travaux se terminent la future mediathequeLes associations de plaisanciers de Bélon, Merrien et Brigneau ont reçu une réponse du président de la Cocopaq, Sébastien Miossec, suite à leur lettre d'alerte concernant le projet de culture d'algues et de coquillages sur 230 ha aux abords du littoral moëlanais. Projet qui représente potentiellement, sur ce seul site, 10 à 13 % de la totalité des algues ramassées et récoltées en Bretagne. « Nous notons qu'il reste favorable au projet, persuadé que "cette culture représente un enjeu majeur en matière d'emploi et d'activité pour notre région, notre département, et notre territoire". Arguments selon nous hypothétiques et contestés ». « Bien sûr », poursuivent les associations, « nous comprenons l'importance et le poids économique des entreprises industrielles ostréicoles implantées à Riec-sur-Bélon. Toutefois, nous ne comprenons pas que des intérêts privés prennent l'ascendant sur la citoyenneté en accaparant le bien public de façon aussi démesurée ».

© Le Télégramme - 13 12 2014

Intervention de deux députés

Moëlan-sur-Mer Algoculture
Finistere 29 11 14 photo avec eric   
Éric Le Bour, secrétaire départemental, Denis Sellin, Robert Garnier et Willy Tytéca, membres de la section PCF de Moëlan, ont rencontré Patrick Le Hyaric, député européen du Front de Gauche. Ils lui ont fait part de leur vive inquiétude concernant le dossier de l'algoculture à Moëlan. Ils lui ont relaté les conditions « particulières » dans lesquelles ce projet a été constitué ainsi que les fortes résistances que la population a exprimées au travers de manifestations et d'interventions des diverses associations de plaisanciers et de pêcheurs professionnels. Ils se sont engagés à lui fournir un dossier complet afin qu'il puisse intervenir à tous les niveaux qu'il jugera bon. Patrick Le Hyaric s'est engagé à « rappeler au gouvernement français et à ses représentants, leurs promesses concernant la démocratie participative, afin que le dossier des algues à Moëlan ne soit pas aligné sur ceux du barrage de Sievens ou de la ferme des mille vaches de la Somme ». Il l'évoque d'ailleurs dans son blog.

http://patrick-le-hyaric.fr/democratie-participative/
 
Source Le télégramme numérique 6 décembre 2014
Algoculture. L'avis de Gilbert Le Bris
 
Gilbert le brisLe député Gilbert Le Bris répond à la lettre ouverte (voir dans notre dossier courriers)qui lui a été adressée par les associations Apub (Bélon), APPM (Merrien) et APB (Brigneau) : « En ce qui me concerne, je suis opposé au projet d'algoculture à Moëlan, tel qu'il a été présenté initialement, pour des raisons de forme et de fond et j'ai eu l'occasion d'exprimer mon avis auprès du préfet, des élus locaux et des représentants associatifs. Je tiens à vous préciser que nous devons, en Bretagne, encourager et impulser le développement du secteur de l'algue à destination du marché alimentaire... La Bretagne dispose d'une situation climatique et géographique favorable à la diversité des algues et d'un réseau régional d'acteurs compétents... Un développement maîtrisé viendrait enrichir le panel des activités en mer ou à terre et participerait au maintien d'un tissu d'activités économiques sur le littoral ». « Il n'en demeure pas moins », conclut le député, « que cela ne peut se faire ni n'importe où, ni avec n'importe quelle répercussion environnementale, comme cela risque d'être le cas pour le projet actuel de Moëlan ».

Le Télégramme - 8 décembre 2014

27 novembre 2014

Algoculture : lettre ouverte des pêcheurs-plaisanciers

source Ouest-France 27 novembre et retrouvez l'intégralité de la lettre dans notre dossier Courriers

Les associations des pêcheurs-plaisanciers et usagers du Bélon, des plaisanciers de Brigneau et des pêcheurs-plaisanciers de Merrien souhaitent alerter différentes autorités, concernant l'implantation en mer de champs de cultures d'algues et de coquillages à moins d'un kilomètre des côtes moëlanaises.

Indépendamment de l'aspect environnemental impacté par cette pollution, ils mettent en avant le conflit d'usage qui les concerne, en tant que pêcheurs, plaisanciers et usagers du littoral moëlanais. Pour ce faire, une lettre ouverte a été adressée à la ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie, à la ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, au préfet de la Région Bretagne, au préfet maritime de l'Atlantique, au député Gilbert Le Bris, au président du conseil général du Finistère, à Nathalie Conan, conseillère générale, au président de la Cocopaq, et au maire de Moëlan. En voici un extrait :

« [...] La multiplication de telles zones de cultures, interdites à la navigation et à la pêche, ne peut que dégrader l'activité de la pêche côtière, déjà en difficulté. [...] La pêche de plaisance et les activités de loisirs nautiques marines et sous-marines sont les plus pénalisées par ce projet. Elles sont ignorées, voire méprisées, alors qu'elles représentent une activité socio-économiques primordiale dans l'attractivité de notre département. [...] Conscients de l'impératif de ne pas laisser notre pointe bretonne en dehors d'un possible développement économique, les associations que nous représentons ne sont opposées ni aux études, ni aux développements de l'algoculture, toutefois, cette décision ne peut que nuire aux autres activités précitées. [...] Nous souhaitons vous alerter sur l'impact que vont engendrer de telles décisions. Nous souhaitons que l'on laisse le temps au Conseil maritime de façade d'élaborer ses schémas dans le cadre d'une politique publique de la mer et du littoral intégré et que la raison l'emporte au bénéfice de tous. »

 

Sauvegarde du littoral.

Le collectif se réunit 27 novembre 2014 Le Collectif pour la sauvegarde du littoral, collectif indépendant, s'est réuni, jeudi, à la MLC, en présence des particuliers ayant donné leurs coordonnées. « Au cours de cette réunion, nous avons abordé notre présence au sein du groupe de travail des associations, nommé des délégués, argumenté nos opinions en vue de la réunion à la mairie, le 1er décembre, décidé de la suite à prendre à l'accord préfectoral concernant le projet de culture d'algues ». Le collectif précise que « son rôle est d'informer objectivement la population et de relayer les interrogations, suggestions et remarques des citoyens. Il rappelle que chaque réunion est ouverte à tous. Il dénonce le danger du projet à grande échelle. Les conséquences immédiates, à moyen et long termes sur le vivant causeront des dommages irréversibles sur l'économie et sur l'environnement. Ce projet représente aussi une menace sérieuse pour la santé des citoyens ». Le collectif proposera un feuilleton intitulé « Série noire sur le littoral » : enquête sur le projet d'algoculture sur le littoral moëlanais. Il demande la tenue d'une nouvelle réunion publique, à l'Ellipse. Le Télégramme - 27/11/2014

Plaisanciers de Merrien.

Pour ester au tribunal administratif 25 novembre 2014 Suite aux arrêtés préfectoraux accordant les quatre concessions privatives à des sociétés privées industrielles et commerciales d'algocultures et d'élevages de coquillages sur filières en mer, devant Merrien et Brigneau, le conseil d'administration de l'APPM (Association des plaisanciers de Merrien) opposé à ces projets, a organisé une assemblée générale extraordinaire, samedi, à la MLC. 27 adhérents ont répondu présents à l'invitation du président, André Audren. Conformément aux statuts de l'association, les adhérents ont pu se prononcer à bulletins secrets pour ou contre un recours au tribunal administratif de Rennes. Lors du dépouillement, André Audren s'est vu conforté dans son opposition à ce projet puisque 22 adhérents ont voté pour, trois contre et deux abstentions pour que l'association APPM conteste ces arrêtés auprès du tribunal administratif de Rennes. André Audren a précisé que le financement de cette action en justice (paiement de l'avocat) ne sera pas prélevé sur les cotisations des adhérents, mais par des animations ponctuelles cet hiver.

Le Télégramme 25/11/2014

Algues : pêcheurs et plaisanciers de Merrien votent

Convoqués samedi soir par leur président, André Audren, les adhérents de l'association des pêcheurs plaisanciers de Merrien devaient voter pour connaître leurs décisions concernant un éventuel recours en justice contre l'accord du préfet pour l'exploitation de cultures marines sur les côtes moëlanaises. 27 membres ont ainsi voté lors de cette assemblée générale extraordinaire. Le résultat est sans appel : 2 abstentions, 3 contre, 22 pour. L'association ira donc au tribunal administratif contre ce projet.

Ouest-France 24/11/2014

 

 

Notre Réaction 12 novembre 2014

Pict0083 « Moëlan, ma commune, j'y tiens » considère que le feu vert du Préfet à l'exploitation de la culture d’algues et de coquillages à proximité des côtes de Moëlan ainsi que l’autorisation qui en découle de débarquement des productions au port de Doelan est un non-événement.

Cette décision relève de l’application d’une directive européenne par l'Etat français, directive transmise aux régions maritimes et plus particulièrement à la Bretagne. Le dossier « BREIZALG », qui est censé encadrer l’application de cette décision, a été voté à l'unanimité au Conseil Régional. Il préconise des expérimentations, faisant l’objet de concertations avec tous les usagers et formule un certain nombre de recommandations précises.

Moëlan  n'a jamais fait partie du périmètre de ces expérimentations. Alors pourquoi un tel entêtement ? Tout simplement pour des raisons financières extrêmement juteuses. Les lobbies impliqués dans l’affaire l'ont très vite compris : subventions à tous les niveaux, faible main d’œuvre, possibilités d’extension conséquentes, recettes financières à court terme, autrement dit, profits sans retenue pour les porteurs du projet.

  • L’occupation du domaine maritime par les marins professionnels, par les plaisanciers, les amateurs de loisirs nautiques (plongée, …), ILS S’EN MOQUENT !
  • L'utilisation et la consommation d'eau douce pour le rinçage des algues, ILS S’EN MOQUENT !
  • Les nuisances éventuelles de circulation, ILS S’EN MOQUENT!
  • Les potentiels dangers inhérents à ce type d’exploitation et une éventuelle pollution en période de tempête, ILS S’EN MOQUENT!

Nous ne ferons pas forcément l'amalgame entre les lobbyistes à l’œuvre sur ce projet et certains hommes politiques, mais pourquoi un tel acharnement à vouloir passer certains dossiers en force, sans réelle concertation ?

Cela ressemble beaucoup, dans la manière d’opérer, à d’autres dossiers difficiles qui opposent populations et affairistes cachés derrière le rempart politique et étatique : maïs transgénique, gaz de schistes, aéroport de Notre Dame Des Landes et malheureusement maintenant le barrage de Sivens. Sans oublier les étroites connivences entre les laboratoires pharmaceutiques et bon nombre de politiques, etc…

Nous pensons qu'un recours au Tribunal Administratif doit être effectué, tout en sachant que les décisions ne seront connues, au mieux, que  dans quelques années.

Notre position est simple : « Moëlan, ma commune, j'y tiens » n'a pas d'autres visées que  l'intérêt de la commune et de ses habitants. C’est pourquoi nous demandons une nouvelle fois la tenue d’une consultation populaire sur la commune et que nous réitérons notre soutien à toute opposition au projet, jusqu’à ce qu’une issue positive puisse être trouvée, issue qui permettra peut-être de mettre en place, enfin, une concertation réelle, transparente et constructive concernant tout projet économique touchant notre commune.

Culture d'algues. Les arrêtés à la mairie

Les arrêtés préfectoraux qui autorisent les sociétés Algolesko (algues brunes) et Bamejyot (moules, huîtres creuses, huîtres plates et algues brunes) à l'exploitation de parcelles maritimes au large de Trenez, ont été affichés à la mairie, lundi. Les annexes à ces documents en date du 22 octobre, une centaine de pages reprenant les éléments du dossier, sont consultables sur place. Pour le maire, Alain Pennec, ce sont les éléments qui vont permettre d'orchestrer une réplique, très probablement devant le tribunal administratif, sous réserve d'éventuelles autres actions. « Je m'y attendais » « Nous avons dit assez fort qu'on ne voulait pas de ce projet sur le littoral de Moëlan. Il va falloir qu'on discute pour voir si on continue notre action, indique le maire. On va discuter avec les associations qui nous ont suivis tout au long de ces mois difficiles. Je pense qu'on prendra vraisemblablement la décision d'aller au tribunal administratif. On a deux mois pour prendre cette décision. Des responsables d'associations m'ont demandé rendez-vous. Les premières réunions auront lieu sans doute la semaine prochaine ». La décision préfectorale avait été donnée alors que Marcel Le Pennec était absent de la région. « Je m'y attendais, commente-t-il aujourd'hui, à partir du moment où la commission des cultures marines avait donné son feu vert. Elle était hyperfavorable, une seule personne s'était opposée, sur la quinzaine de personnes qui votaient. Partant de là, le préfet ne pouvait que suivre. J'ai essayé de le faire fléchir en invoquant des conflits d'usage et en expliquant qu'au niveau scientifique, ça n'était pas du tout ça. Mais voilà, il n'en a pas tenu compte et est resté très administratif, en quelque sorte. J'aurais bien aimé qu'il prenne du courage politique, il ne l'a pas fait. »

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/moelan-sur-mer/culture-d-algues-les-arretes-a-la-mairie-12-11-2014-10421564.php

Dans la Presse :

Mobilisation des opposants
Les opposants au projet de culture d'algues ne baissent pas les bras. Ainsi, les huit associations qui ont constitué un groupe de travail à ce sujet ont été reçues à leur demande, lundi, par le maire. Et elles annoncent dans un communiqué qu'elles ont décidé d'attaquer en justice les arrêtés préfectoraux. Elles précisent qu'elles souhaitent le faire « en concertation avec la mairie ». Selon ce communiqué, « le maire pour sa part a annoncé qu'il allait convoquer dans les jours qui viennent le conseil municipal sur cette question du recours en justice ». Ces associations rencontreront à nouveau le premier magistrat début décembre. « D'ici là », écrivent-elles, « les arguments sont préparés et seront soumis à des conseillers juridiques ». Liste Bourc'his : « Une consultation populaire »
De son côté, la liste municipale conduite par Pascal Bourc'his, « Moëlan, ma commune, j'y tiens », prend une position similaire. « Nous pensons qu'un recours au Tribunal Administratif », écrit-elle, « doit être effectué, tout en sachant que les décisions ne seront connues, au mieux, que dans quelques années ». « C'est pourquoi nous demandons une nouvelle fois la tenue d'une consultation populaire sur la commune », poursuit-elle, « et nous réitérons notre soutien à toute opposition au projet ». Derrière ce dossier, la liste voit « des raisons financières extrêmement juteuses. Les lobbies impliqués dans l'affaire l'ont très vite compris : subventions à tous les niveaux, faible main-d'oeuvre, possibilités d'extension conséquentes, recettes financières à court terme, autrement dit, profits sans retenue... ». APPM : AG extraordinaire Enfin, l'APPM, l'Association des Plaisanciers de Merrien, qui ne fait pas partie du groupe de travail cité précédemment, mais s'affirme elle aussi opposée au projet d'algoculture, organise une assemblée générale extraordinaire samedi, à 18 h 30, dans la salle multifonctions, derrière la MLC de Moëlan. Elle aussi étudiera à cette occasion l'éventualité d'un recours auprès du Tribunal Administratif. Seuls les adhérents à jour de leurs cotisations 2014 pourront voter. Ses statuts, dit-elle dans un communiqué, « prévoient qu'une telle décision doit être prise suite à un vote de la majorité des adhérents présents ou représentés à une assemblée ».

© Le Télégramme -19 novembre

Dans la Presse 24 octobre 2014

En attendant d'avoir accès aux différents arrêtés signés par le préfet autorisant l'exploitation des algues, voici ce que l'on peut lire dans la presse. Nous ferons connaitre notre réaction après avoir étudié l'arrêté

Projet d'algoculture autorisé : élus et associations réagissent

Jean-Pierre Guillou délégué à la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), Hervé Thomas, directeur adjoint à la DDTM et Jean-Luc Videlaine, préfet du Finistère ont donné un avis favorable au projet d'algoculture au large de Moëlan-sur-Mer. 
Le telegramme 23 oct 2014Algue suite 23 oct
 
Le site d'implantation. (Photo Roland Fily)Culture d'algues à Moëlan. C'est oui !
Le Télégramme  22 octobre 2014 à 12h23
 
Jean-Luc Videlaine, le préfet du Finistère, a validé pour une durée de 15 ans, et sous certaines conditions, le projet d'algoculture à Moëlan-sur-Mer après avoir pris connaissance de l'ensemble des avis techniques réceptionnés par la Direction départementale des Territoires et de la Mer sur le projet d’implantation. Porté par les sociétés Algolesko et Bamejyot, le projet industriel prévoit d'implanter une concession de 300 ha, à environ 800 m de la côte. Le projet a fait l'objet d'une levée de boucliers de la part de plusieurs associations locales. Deux manifestations sur le site avaient mobilisé à chaque fois 500 personnes, en juillet et août derniers.
 

Ouest-France 14 octobre Algoculture : les opposants réclament un moratoire

Une partie des membres du groupe de travail opposé au projet Algolesko.Le groupe de travail des associations opposées au projet de culture industrielle d'algues (Algolesko) s'est réuni, hier, à Quimperlé. Il demande aux autorités préfectorales « un moratoire d'au moins six mois pour prendre une décision. Il faut attendre les résultats des essais de Lesconil menés sur cette algue, affirme Jean-Pierre Roullaud, délégué de la section Bretagne vivante. Avant de décider d'un projet de cette taille, il faut faire une étude d'impact sur l'environnement. Quels sont les besoins en eau, en énergie ? Que fera-t-on des déchets ? » Le groupe de travail réclame également un état des lieux des sites retenus à Moëlan-sur-Mer avant le lancement du projet.

Ce collectif, qui rassemble 8 associations, est en train de rencontrer les élus. Il souhaite également rencontrer un représentant de la Région et de la préfecture. « Ce projet est énorme par sa dimension, ajoute Dominique Gontier, animateur d'Eau et rivières de Bretagne. Sa surface, 300 ha, est équivalente à plusieurs centaines de terrains de foot à proximité des côtes. Pourquoi si près ? De plus, on ne sait pas combien d'emplois seront créés. Bref, le dossier est mal ficelé. Je précise que nous ne sommes pas opposés à la culture des algues en Bretagne mais nous souhaitons un cahier des charges précis et la mise en place d'une concertation avant la création d'une telle activité. »

Le Télégramme 14 octobre 2014  Culture d'algues. Il est urgent d'attendre 

Les porte-parole du groupe de travail : Jean-Pierre Roullaud et Claude Poupon,...Les porte-parole du groupe de travail : Jean-Pierre Roullaud et Claude Poupon, de Bretagne vivante Quimperlé, Pierre Legleye, président de l'association des plaisanciers de Brigneau, Yvon Kergroac'h, coprésident de Rivières et Bocage Belon Brigneau, et Dominique Gontier, animateur de Eau et rivières de Bretagne..

L'opposition au projet de cultures industrielles d'algues à Moëlan (huit associations), continue son travail de démontage du dossier. Et présente ses conclusions aux élus qu'elle espère ébranler. Elle demande du temps. Les sabords sont ouverts et les boulets pleuvent au large de la plage de Trenez, sur le projet des sociétés Algolesko et Bamejyot. Les arguments sont connus. Nous y reviendrons. Et le cadre général est reposé, de façon plus politique, par le collectif d'opposants : « C'est un projet qui a son origine dans un schéma plus vaste sur le développement de la culture d'algues », dans lequel s'inscrit le programme régional Breizh'alg. Avec une logique dans l'arrivée du dossier. Une manne européenne (880 M€) consacrée aux projets maritimes aurait généré un « effet d'aubaine » et attisé la convoitise de porteurs de projets construisant « des gouttières à subventions ». Projets dans l'urgence, non étayés par les études nécessaires, le collectif range sans hésiter dans cette catégorie le dossier moëlannais, « un dossier nul ». Pourtant, martèle-t-on au groupe de travail mis en place par huit associations, il n'y a pas d'opposition de principe à la culture des algues. « Mais si c'est vraiment un projet d'avenir, il doit être mené sérieusement ». « Là, nous ne sommes pas dans un projet global. On ne doit pas se retrouver dans une logique qui a été celle de l'élevage des porcs il y a 40 ans et dont on ne sait comment se sortir aujourd'hui ». Rencontres et moratoire Localement, après une enquête publique discrètement lancée, l'opposition s'est levée, épluchant les documents, multipliant les communiqués et participant aux réunions publiques. Les deux manifestations de juillet et août ont mobilisé à chaque fois plus de 500 personnes. Aujourd'hui, le groupe de travail... travaille. Il multiplie les rencontres avec les élus, le député Gilbert Le Bris, opposé à ce dossier, tout comme le maire de Moëlan, le président de la Cocopaq Sébastien Miossec qui défend l'aspect économique du projet. Jacques Juloux, maire de Clohars, rencontré, hier, par le groupe, portera les arguments présentés à la préfecture. Une préfecture à laquelle a également été demandée une rencontre, tout comme au vice-président (Europe et Mer) de la Région, Pierre Karleskind, que le collectif espère rapprocher de ses arguments. Une demande ferme est faite par le groupe d'opposition sur trois points : un moratoire d'au moins six mois en attendant les résultats des études sur Lesconil, un état des lieux (le point zéro) avant le lancement du projet, que les dossiers futurs soient réalisés dans les règles (information, impact, transport...). Une batterie d'arguments contre En attendant des réponses, les opposants rangent les boulets, juste à côté de la poudre. Extraits. - Le projet a trop d'ampleur, en durée et en surface employée. À Saint-Malo, la préfecture a donné son accord à un projet qui compte 250 m de filière pour un essai de trois ans, mentionne le collectif. - Le projet ne répond pas aux préconisations des différents rapports établis à la demande de l'État sur la culture d'algues sur le littoral français. - L'emploi ? « Il n'y a rien sur l'emploi dans le dossier ». - Les risques pour l'environnement : pas de « point zéro » prévu. - Le transport et le traitement du produit à terre sont pointés : le rinçage (il faut beaucoup d'eau) et le séchage des algues, les déchets. - L'économie du projet, la destination des algues ne sont pas claires selon le collectif. - En matière de sécurité, l'intervention des secours sur les exploitations est décrite comme impossible en raison des nombreux bouts dans l'eau. Le groupe de travail Il est composé de huit associations qui s'opposent au projet : Amis des chemins de ronde du Finistère, association des plaisanciers de Brigneau, association des pêcheurs plaisanciers et usagers de la rivière du Bélon, Bretagne vivante Quimperlé, Doëlan-Clohars environnement, Eau et rivières de Bretagne, Rivières et bocage Belon Brigneau, Les Amis du Pouldu. Le projet Porté par les sociétés Algolesko et Bamejyot, ce projet industriel prévoit d'implanter une concession de 250 ha, à environ 800 m de la côte, au large de Moëlan, entre Trenez et Merrien, dont la plus grande partie consacrée à la culture d'algues et une autre partie aux coquillages. Le projet a été jugé favorablement par la commission de la culture marine le 18 juin dernier. La prochaine et dernière étape est l'autorisation, ou non, par le préfet du Finistère.

Cultures marines. Un collectif créé

Le Télégramme 4 octobre 2014

Des participants lors de la rénionQuelques personnes défavorables au projet de cultures d'algues et de coquillages au large des côtes moëlanaises, porté par les sociétés Algolesko et Bameyjot, se sont réunies en collectif. Leur but : « Se regrouper autour d'un même objectif » avec la population et aussi les diverses associations qui se sont déjà mobilisées ou pas contre ce projet. Pour prendre contact avec la population, ce collectif a invité diverses associations moëlanaises à participer à une réunion, mercredi soir, à la MLC. C'est Jean-Pierre Roulaud, représentant d'Eau et rivières de Bretagne, et aussi Bretagne vivante de Quimperlé, qui a rappelé très succinctement le projet, et indiqué la position de ces deux associations. « Nous ne sommes pas contre la culture d'algues en Bretagne, mais contre ce type de projet. Nous avons rencontré les instances administratives. Lundi, Gilbert Le Bris, le député, nous a réaffirmé son soutien. Au départ, il s'agissait de 300 ha, aujourd'hui, c'est 235 ha, mais le potentiel de production est identique ». Il a été écrit : « Qu'il ne faut pas faire en mer ce que l'on a fait sur terre avec l'élevage intensif ». C'est un lieu où la biodiversité est très riche, la monoculture apportera des problèmes de sauvegarde des espèces... Et, poursuit Jean-Pierre Roulaud, « la concession peut être louée ou vendue pour une autre culture... ». « Des voix se sont élevées » L'eau de mer comme l'air que l'on respire appartient à tous, aucune instance ne peut interdire son accès. On ne connaît rien sur la reproduction des algues ; avant de les sécher, il faut laver les algues avec beaucoup d'eau douce... « Nous sommes contre ce projet et nous voulons faire masse. Certains participants ont déclaré ne pouvoir engager leurs associations respectives (écoles, associations culturelles ou sportives) ». Il convient de noter qu'un regroupement contre ce projet des associations précitées et Amis des chemins de ronde, Apub (plaisanciers Bélon), Doëlan Environnement, Plaisanciers de Merrien, Plaisanciers de Brigneau, Amis du Pouldu et Rivières et Bocage de Bélon, Brigneau, Merrien (RBBBM) s'est concrétisé par deux manifestations, l'été dernier (à Doëlan et Trénez).

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/moelan-sur-mer/cultures-marines-un-collectif-cree-04-10-2014-10371794.php

Ouest France 

Le collectif indépendant de particuliers est né de questions simples : comment se tenir informé des avancées du dossier, comment aider à lutter contre ce projet de cultures marines tel qu'il est prévu, lorsque l'on ne fait pas parti d'une association qui oeuvre déjà dans ce sens ?

Yves Le Dévic et Maryvonne Gloaguen, avec d'autres particuliers, ont ainsi eu l'idée de créer ce collectif, afin que les opposants se rassemblent. « Huit associations se sont déjà regroupées pour travailler sur ce dossier sensible, et nous souhaiterions leur apporter notre soutien. »

Une réunion, pour présenter le collectif a eu lieu mercredi soir. Les membres des associations étaient conviés, dont Bretagne Vivante, au nom de laquelle Jean-Pierre Roullaud, membre actif, a expliqué le projet d'algoculture sur les eaux de la commune, ainsi que les différentes actions menées par le groupe de travail formé par huit associations. « Nous avons rencontré Gilbert Le Bris, député de la circonscription, qui nous apporte son soutien dans ce dossier. La Cocopaq n'a pour le moment pas donné son avis », a expliqué Jean-Pierre Roullaud.

Malgré quelques malentendus et même quelques tensions, ce tout nouveau collectif a pu expliquer ses raisons d'être : « Nous souhaitons seulement réunir les forces de chacun, rassembler les particuliers qui s'opposent à ce projet. En tant que citoyens, nous voulons pouvoir écouter, avoir le droit à la parole, travailler ensemble. Nous réagissons avec notre coeur contre un projet qui nous semble démesuré et dont on ne connaît pas l'impact sur les futures générations. Nous ne sommes pas contre les cultures marines, mais contre ce projet-là, oui. Et nous pensons que plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de l'empêcher d'aboutir dans sa configuration actuelle ».

Contact : 06 66 80 68 00

 

 

De Jaurès à Bolloré 30 septembre 2014

Pour une intervention, c’est une belle intervention que l’ancien maire de Moëlan a faite lors de la dernière session de la COCOPAQ (art OF du 27-09-14). En quelques mots, tout est dit. Comme Manuel Valls devant le MEDEF qui déclare sa flamme aux entreprises, Nicolas Morvan lui, se sent une tendre inclination envers Bigard et Bolloré, deux  chantres du progrès social bien connus dans notre région. Un employeur qui fait parler de lui à propos de sa gestion de certains salariés et le yachtman de Sarkozy, voici les nouvelles références de la social-démocratie locale. Jaurès mis à la poubelle du renoncement social doit faire place aux nouvelles idoles. A quand un grand Fest noz en l’honneur du Veau d’or sur la place de Lindenfels  en remplacement de la fête de la rose ?

Au-delà du trait, c’est bien la question de fond qui apparait via cette intervention: l’affairisme, la finance, le grand capital, peu importe comment on l’appelle, c’est bien de cela dont il est question, caché, en embuscade derrière le goémon, prêt à faire main basse sur le domaine public maritime. Et certains sont là pour éclaircir le chemin, ouvrir les voies, poser les jalons, préparer le terrain…. Pour les algues, oui peut-être, mais pas seulement, leur ambition va bien au-delà. Il s’agit du contrôle du littoral et nous ne sommes qu’au début du processus. Comme dans toutes les grandes opérations menées par l’ultra-libéralisme (dérèglementation, privatisations, accords de libre-échange, etc. …) tout cela doit être apprécié dans une échelle de temps qui va bien au-delà de ce dont nous avons l’habitude. Cela pourra prendre une décennie ou plus, qu’importe, ils sont capables de s’adapter et d’attendre. Certains pourront dire que nous voyons le mal partout, comme la main invisible du « marché » ou la théorie du complot ; à voir, nous en reparlerons.

Bien sûr, il y a des résistances, des oppositions. Parfois ce sont les simples citoyens d’une commune qui deviennent gênants. Alors, on s’adapte, on passe au niveau supérieur de l’échelon administratif. Quand la commune résiste (Moëlan), on déplace le débat au niveau de la COCOPAQ. C’est exactement à cela que nous invite Nicolas Morvan. Ce n’est pas notre conception de la démocratie. L’intercommunalité ne doit pas être un moyen de contourner l’opinion de la population d’une commune, ce ne doit être qu’un outil de mutualisation des ressources au service de l’intérêt général.

Face à ces grandes manœuvres, il est peut-être temps de passer à d’autres formes de résistance et pourquoi alors ne pas s’appuyer sur une consultation populaire. Un référendum d’intérêt communal pourrait être un bon moyen de poser le débat dans toute sa dimension. Que chacun puisse mettre tous ses arguments sur la table, que tous les enjeux soient étalés, que tous les impacts potentiels soient mesurés et donc que chaque citoyen en toute connaissance de cause puisse donner son avis.

C’est dans ce sens, que notre liste MMCJYT, agira et militera auprès des Moëlanais.

NB : Nous rappelons que nous n’avons jamais eu une position de refus radical de l’algoculture, simplement, comme la plupart des moëlanais nous avons voulu des réponses claires et argumentées à nos questions et des engagements précis sur le respect des conditions environnementales et sociales. 

Ouest-France 30 septembre 

Algoculture:« Moëlan ma commune j'y tiens » réagit

Le groupe « Moëlan ma commune j'y tiens », réagit à l'article paru (Ouest-France de samedi) sur le dernier conseil communautaire et plus précisément sur l'intervention de Nicolas Morvan, qui souhaiterait que le débat sur les cultures marines soit étendu à l'ensemble de la communauté de communes et non pas seulement aux communes littorales : « Quand la commune résiste, on déplace le débat au niveau de la Cocopaq, c'est à cela que Nicolas Morvan nous invite. L'intercommunalité ne doit pas être un moyen de contourner l'opinion de la population d'une commune. Il est peut-être temps de passer à d'autres formes de résistance et pourquoi alors ne pas s'appuyer sur une consultation populaire ? Un référendum d'intérêt communal serait un bon moyen de poser le débat [...] »

Différentes Interventions dans la presse 27 septembre 2014

27 septembre dans le Télégramme Le telegramme 03 27 09 2014

Le telegramme 01 27 09 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ouest-france 27 septembre 

Of 27 09 14 alguesLe telegramme 26 09 2014

Algoculture, deux nouvelles associations opposées 

Les associations opposées au projet de cultures marines d'Algolesko-Bamejyot, (les Amis des chemins de ronde du Finistère, l'Association des plaisanciers et usagers de la rivière du Bélon, Bretagne vivante, Doëlan-Clohars environnement, Eau et rivières de Bretagne et Rivières et bocage Bélon-Brigneau-Merrien) s'enrichissent de deux nouveaux membres : les Amis du Pouldu et l'Association des plaisanciers de Brigneau.

Tous tirent un bilan positif de la mobilisation lors des deux rassemblements organisés cet été, à Doëlan et à Trenez. Le groupe de travail rencontrera, le 29 septembre, à 14 h 15, le député de la circonscription, Gilbert Le Bris, puis le président de la Cocopaq, Sébastien Miossec, à 16 h 30. Rendez-vous est pris aux environs du 6 octobre avec le maire de Moëlan, Marcel Le Pennec.

À ce jour, les services de l'État, également sollicités, n'ont pas donné suite à leur demande d'entretien.

Commentaires (3)

1. Garnier Robert 15/12/2014

Le Maire de Riec également Président de la Cocopaq n'allait certainement pas se dédire ,il a été le premier avec son premier adjoint Claude Jaffré également conseiller général et candidat aux prochaines départementales ,à soutenir ce projet en le subventionnant ouvrant ainsi la porte aux différentes aides y compris européennes .

2. Garnier Robert 28/10/2014

Pour ma part je ne fais pas confiance, mais si par aventure il y avait révocation, quelle belle affaire ! Entre temps les subventions auront coulé de toutes parts…

3. Garnier Robert 20/06/2014

Les lobby à la manœuvre, bientôt les cantonales ! ayons de la mémoire

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Date de dernière mise à jour : 18/01/2018