Billets d'Humeur

P.M.R. - Personnes à mobilité réduite

 Pmr accueil Il ne fait pas bon vivre à Moëlan quand on est handicapé : L'accessibilité des bâtiments publics reste un sujet de tension.

-Bien sûr, comme nous diraient certains élus de la majorité, il existe des dérogations pour les établissements privés accueillant du public, et leurs propriétaires sont presque incités à les demander, afin de ne pas effectuer les travaux nécessaires

-Bien sûr, les travaux doivent être programmés et financés :

 Le schéma directeur a été accepté par la commission départementale accessibilité Quimper et les travaux seront échelonnés jusque 2020 pour un coût de 400K€ (« budget conséquent » nous précise-ton).

La municipalité a pourtant voté la somme…..

-Mais en attendant, que font les citoyens moëlanais quand ils sont en situation de handicap et qu'ils ont besoin d'aller aux toilettes, lors d'une soirée ou d'une activité ?  (Cas de la MLC ancienne)  Pmr

-Des solutions, même provisoires, pourraient être proposées : utilisation prioritaire des salles déjà équipées ou travaux prioritaires dans les lieux déjà fréquentés par les personnes en demande.

Comment ont été étudiés les travaux à la plage de Trenez ? Leur réalisation nous pose quelques interrogations ? Nous y reviendrons plus longuement dans un autre article.

Moëlan participe au Téléthon avec beaucoup de publicité, mais, dans le quotidien, comment permet-on  réellement aux personnes en situation de handicap de vivre comme tout un chacun ?

                                                                          Le collectif MMCJTI1Expertise accessibilite pmr

 

 

Les renards dans les poulaillers

                                                              Afficher l'image d'origine

Faire croire aux poules que laisser la porte du poulailler ouverte leur permettra d’exercer leur entière liberté de mouvement et qu’elles pourront, le cas échéant, négocier leur libre circulation  avec le renard, c’est la même chose que faire croire aux salariés que l’article 2 de la Loi dite « El Khomri » les protège  du pouvoir patronal en leur permettant de « négocier » directement dans l’entreprise indépendamment du Code du travail et des accords de branches.

Renverser la « hiérarchie des normes », c’est-à-dire permettre que des accords d’entreprises négociés directement avec les salariés soient non conformes au Code du travail ou aux conventions collectives est présenté par le gouvernement et le patronat comme une avancée démocratique : foutaises

En effet, Code du travail et conventions collectives sont des garde-fous qui jusqu’ici prémunissaient les salariés contre des abus imposés dans le seul cadre de l’entreprise. 

Laisser entendre que la négociation entre patrons et salariés serait une « affaire » démocratique basée sur l’égalité entre partenaires sociaux, c’est simplement oublier que le contrat de travail est avant tout un lien de subordination entre les salariés et l’entreprise. Cette relation asymétrique entre employeur et salariés ne s’exerce pas dans un milieu égalitaire dans lequel il n’y aurait jamais aucune intimidation ni aucun chantage de la part de l’employeur. La seule façon aujourd’hui de tendre vers une certaine égalité avec le patron, c’est le rapport de force, via les formes d’actions qui sont à disposition des salariés.

Le mythe du référendum par lequel les salariés s’affranchiraient des carcans syndicaux pour négocier directement avec leur employeur est une négation absolue du réel. C’est du même acabit que d’associer le MEDEF aux bisounours.

C’est comme si les menaces de délocalisations, de fermetures d’entreprises, de licenciements et autres joyeusetés faites au nom du seul profit n’étaient que des vues de l’esprit émanant de syndicalistes attardés dans le 19 ème  siècle de Zola.

Peut-être aussi faudrait-il entonner un grand « Merci Patron » ou se courber en disant « Oui notre Monsieur, oui notre bon maître » pour faire plaisir à ce gouvernement prétendument de « gauche » qui n’est en fait que le relais de la finance et des multinationales via la commission européenne et le MEDEF.  

                                                      Afficher l'image d'origine dessin de Creseveur


VOUS EN AVEZ MARRE DE CES GRÈVES ET DE CES BLOCAGES ?

FAITES-LE SAVOIR ! ! ! ! 

COUPON A ENVOYER A VOTRE EMPLOYEUR


---------------- à découper--------------------------------------------------------------------------------
Je soussigné 
NOM : ---------------- ----------Prénom ------------------------------
Je demande à ne pas bénéficier des améliorations que les travailleurs en grève pourront obtenir, par exemple :

> Je demande à travailler au moins jusquà 67 ans
> Je veux pouvoir être licencié plus facilement, qu'il s'agisse d'une incapacité due à un accident du travail ou à une diminution des bénéfices de mon entreprise
> Je souhaite que mes indemnités soient réduites en cas de licenciement, y compris en cas de licenciement abusif
> Je suis favorable à ce qu'il y ait un droit du travail par entreprise et non plus les mêmes droits pour tous
> Je ne souhaite plus passer de visite médicale du travail 

> Je veux que mes horaires de travail (durée et répartition) puissent être modifiés n'importe quand
> Je veux pouvoir travailler jusqu'à 60 heures par semaine et même sans limite en cas de forfait jour
> Je souhaite que mes heures supplémentaires soient moins bien rémunérés et je suis d'accord pour qu'elle ne me soient payées que tous les trois ans
> Je suis d'accord pour que mes dates de départ en congé puissent légèrement être modifiées moins d'une semaine avant mon départ
> Je souhaite que tous les acquis sociaux soient remis à zéro tous les cinq ans
> Je suis favorable à l'étouffement des services de l'inspection du travail
Merci de répondre favorablement à mes demandes
Date et signature

---------------- "--------------------------------------------------------------------------------------------
EN OPTION : Pour préparer l'avenir avec modernité, je ne souhaite plus bénéficier des améliorations gagnées par le passé :
> Je renonce à mes congés payés
> Je renonce à la Sécurité Sociale
> Je ne veux plus de salaire minimum
 > Je suis favorable à l'interdiction des syndicats et du droit de grève


 

Quelle place pour les associations

De plus en plus, la vie sociale s'appuie sur les bénévoles des associations :

Que deviendraient le sport et la culture si des bénévoles ne donnaient plus de leur temps pour encadrer ou organiser des cours, des spectacles...?

Et que dire du social, du handicap et de la santé : les associations répondent présentes pour gérer des établissements, pour assurer la solidarité, pour soutenir les malades, les familles... Leur rôle est de plus en plus prévalent et on leur demande toujours plus !

La vie de nos écoles et de nos villes est bien souvent rythmée  (et parfois financée) par les manifestations de ces associations.

Sans arrêt, on entend "les gens ne veulent plus s'engager ", "il n'y a plus de bénévoles"...

Et dans le même temps, il semble que tout est fait pour leur compliquer la vie, leur barrer la route:

       - demander une subvention ressemble souvent à faire de la mendicité : A Moëlan, nous avons eu la chance de voir les subventions maintenues au même niveau que l'an dernier mais que de remarques désagréables : "il faut du gagnant, gagnant", "les associations d'adultes devraient se débrouiller seules"...

Combien d'associations ont vécu dans la crainte de devoir mettre la clé sous la porte ?

Au niveau du département, les associations à caractère social ont souffert de baisse de subventions (par exemple,France Alzheimer Finistère a perdu plus de la moitié).

       - De plus en plus de contrôles et d'administratif

On demande aux associations de gérer comme une entreprise, ce qui engendre des dépenses massives et surtout demande de plus en plus de temps. Sous prétexte de sécurité et de réglementation, il faut sans cesse faire des déclarations, respecter des normes complexes... Etre président d'association signifie prendre de plus en plus de risques...

        - Au niveau local, on assiste à une "mise en concurrence" des associations :

Difficulté d'obtenir une salle, réactions peu engageantes quand on souhaite créer une association...

et depuis cet été interdiction pour les associations non cloharsiennes d'afficher à Clohars... (décision du maire qui est, rappelons-le vice-président à la culture cocopaq) sous prétexte "de nuisance à la qualité visuelle de notre environnement". Comment les associations de la Cocopaq vont-elles pouvoir vivre si on leur refuse de faire la promo de leur manifestations (souvent seules ressources en dehors des subventions)?

J'avais envie de pousser ce cri de colère car je n'ose imaginer un monde sans association ni bénévoles mais je ne peux pas non plus imaginer un monde de bénévoles (qui effectuent un travail effectif non rémunéré) toujours plus exploités.

Alors au lieu de décrier les citoyens, les parents qui ne veulent plus s'engager , améliorons les conditions d'existence des associations et simplifions le travail des bénévoles et nous verrons que beaucoup répondront présents.

Valérie

Résistance, vous avez dit Résistance

Résistance, vous avez dit Résistance. Au moment où le chef de l’Etat tente de s’emparer de l’esprit de la « Résistance », tout comme il avait essayé de le faire de celui du 11 janvier, il oublie volontairement, pour mieux tenter de l’effacer, celui du programme du C.N.R. (Conseil National de la Résistance). Tout dans sa politique et dans les conséquences de celle-ci tourne le dos à l’esprit et à la lettre de ce programme du CNR. La régression sociale est patente, l’indépendance nationale n’est qu’un vieux souvenir perdu derrière les diktats libéraux de l’UE et la mise sous tutelle de notre économie par les multinationales, la liberté de la presse est bradée aux affairistes, la démocratie s’embourbe dans le délitement politique et la corruption, etc….

Alors, c’est quoi la Résistance aujourd’hui ? Eh bien, nous pensons que l’esprit même de la Résistance nous le retrouvons aujourd’hui avec PODEMOS, SYRIZA et avec tous les mouvements qui contestent les politiques austéritaires. Politiques qui ne visent qu’à affaiblir les peuples et enrichir les seules classes dominantes.

Cette Résistance, nous estimons y contribuer avec nos modestes moyens et la conscience de nos limites, mais avec un choix clair de refus de toutes ces politiques d’allégeance aux forces de l’argent, qu’elles soient de droite, conservatrice, sociale démocrates ou pire encore de la droite extrême.

Oui, nous, petit rassemblement de citoyens moëlanais de MMCJT1, nous nous sentons proches de tous ceux qui aujourd’hui en Europe et ailleurs se battent contre une austérité de classe qui ne peut que mener à la catastrophe.

Réponse à tous nos détracteurs

Depuis que nous avons créé notre groupe « Moëlan Ma Commune J'y Tiens », nous recevons des commentaires et critiques agressifs voire méprisants. Nous avons toujours tenu notre ligne de conduite (mis en œuvre dès le 2ème tour des élections) c'est à dire utiliser notre temps à travailler sur les dossiers au sein du groupe ou avec les personnes extérieures qui le souhaitent plutôt que de rentrer dans ces combats futiles où les egos nuisent au bien-être commun.

Nous tenons cependant à préciser plusieurs choses au risque de nous répéter :

 

Le groupe «Moëlan Ma Commune J'y Tiens » est composé aujourd'hui encore de personnes issues de diverses origines politiques et syndicales. La force du groupe tient du rapprochement sur des valeurs et idées. Chaque dossier est traité de façon collective pour ce que nous pensons être le mieux pour les habitants de Moëlan. Cela entraîne parfois des dissensions au sein de nos partis ou organisations respectives mais chacun de nous l'assume et continuera de l'assumer.

Nous dérangeons donc et surprenons parfois car nos décisions sont toujours prises en fonction des idées proposées et non des personnes qui les proposent.

 

Lorsque nous communiquons sur nos actions sur le site, il ne s'agit jamais de s'approprier un domaine d'intervention ou de nous en attribuer tout le mérite. Il s'agit d'informer celles et ceux qui nous ont fait confiance de toutes les actions ou réflexions que nous menons.

Nous relayons également les associations qui oeuvrent pour le bien-être des Moëlanais et environs et essayons de travailler avec elles. Nous sommes prêts à rencontrer toute personne qui souhaiterait nous rejoindre dans ce sens.

 

Nous souhaitons avant tout partager nos idées ou initiatives afin qu'elles prennent vie et nous trouvons bien dommage d'être décriés par ceux qui luttent pour les mêmes combats au lieu de pouvoir agir ensemble dans la même direction.

Ecole en dangerRefondation ou démantèlement de l’Ecole maternelle publique ? Quel est son avenir? Quel est l’avenir de nos enfants ?

Un mot distribué aux parents et aucun écho à l’école maternelle du bourg !!!!

Ce qui me fait réagir ! L’avenir de l’école maternelle est menacé.

Ceci est un véritable abandon du service public d’éducation !  Peut-être certains n'y verront pas de lien, mais quand on ferme une classe ou une école maternelle du fait des économies à réaliser comment accepter que " Les 500 plus fortunés de France se sont enrichis de 25 % en un an" , l'année dernière (source Challenges et le Monde Eco).

Moëlan est la 2ème commune de la COCOPAQ et va se retrouver à la rentrée prochaine sans AUCUNE ECOLE MATERNELLE, mais pas sans classe maternelle qui elles seront regroupées avec l’école élémentaire. Dans nos communes voisines Riec, Clohars possèdent leur école maternelle, à Moëlan Il n’y aura plus d'école maternelle mais trois écoles primaires publiques. Exit les Ecoles Maternelles….

Naturellement des questions se posent pour le bourg où de nombreuses réunions se font pour trouver une répartition acceptable des élèves, quels niveaux mettre en place. Aujourd’hui les 3 classes de maternelle existent mais demain avec le regroupement qu’en sera-t-il ? 1 niveau, 2 niveaux voir 3 niveaux par exemple Toute Petite Section, Petite Section et Moyenne Section ????? Grande Section et CP etc….. Les informations manquent et ce regroupement s’est planifié sans informer les parents alors que depuis février c'était à l'ordre du jour... C’est l’A.P.E. (association de parents) qui l’annonce aux parents !!!!!

Mot parents

Et ceci n’augure rien de bon car le risque de perdre une autre classe est d’actualité en élémentaire. N’aurait-il pas mieux valu perdre une classe à l’école maternelle mais pas la direction ? La direction est perdue à jamais mais pas l’ouverture d’une classe !

L’école toute entière est touchée et ceci avec de lourdes conséquences pour NOS ENFANTS. Des suppressions qui vont continuer d’aggraver les disparités en matière d’éducation, une aggravation de l’échec scolaire des enfants.

Depuis plusieurs années déjà, et notamment depuis la loi Fillon de 2005, les attaques contre l’école maternelle et primaire, le collège, le lycée et les universités, contre les enseignants et les postes, sont nombreuses et récurrentes.

En  les multipliant et en accélérant le rythme, la politique de Nicolas Sarkozy a réussi, en quatre ans et demi, à mettre à terre le service public d’éducation.

Rappelons certaines mesures prises depuis 2007 :

  • remise en cause de la scolarité des 2-3 ans avec la mise en place de jardins d’éveil à la charge des collectivités et des contribuables ;
  • réduction drastique des subventions aux associations d’éducation populaire et aux mouvements d’éducation nouvelle
  • criminalisation du traitement de la violence à l’école et plus généralement de la jeunesse
  • réduction de l’éducation prioritaire à un repérage des « élèves à risque »
  • fichage des élèves et dénaturation de la statistique scolaire
  • sabordage de la formation des enseignants
  • renforcement de l’autonomie et de la concurrence des établissements scolaires sur le modèle du management néo-libéral
  • dérégulation de la carte scolaire, privilèges et préférences donnés à l'enseignement privé
  • attaques contre le savoir et la pédagogie, suppressions de postes, développement de la précarité …

Sans être exhaustive, cette liste illustre de façon accablante la régression considérable et brutale de notre système éducatif.

Mais les mensonges continuent : Souvenons-nous des 60 engagements de François Hollande qui déclarait : «  Je créerai en cinq ans 60000 postes supplémentaires dans l’éducation (…), dans l’affectation des nouveaux personnels, ma priorité ira aux écoles maternelles et primaires (réf Le changement c’est maintenant p.25 et 26).

En France des milliers d’élèves sont sacrifiés au nom d’une vision ultralibérale de l’éducation nationale.

L’école maternelle intervient dans la vie de l’enfant, prépare à la scolarité future et participe égalitairement à la formation et au développement de nos futurs citoyens.

Il faut être ambitieux pour l’école maternelle. Il faut proposer un enseignement adapté à l’âge des enfants, avec pour enjeu l’égalité facteur essentiel de leur développement. C’est aussi entrer dans un rapport au monde, qui excède très largement le monde scolaire : penser et comprendre le monde pour le rendre intelligible et y être actif, y prendre pouvoir.

Je suis disponible pour contribuer dans le respect des sensibilités de chacun à la mobilisation nécessaire au maintien des classes existantes, il en va de l’avenir de notre jeunesse.

Christine

Opposition constructive

« Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet.

Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées. »


 

KERGROES   Un discours …. Des actes

Et UN CONSTAT accablant sur ce qui se préparait HIER !!!…

Un projet pour l’école, c’est un projet pour la société.
Nous vous informions, il y a peu, que nous possédions un dossier d’étude pour la gestion du patrimoine communale venant de l’équipe municipale précédente. Il y a, nous semble-t-il beaucoup d’hypocrisie dans ce que cette équipe veut défendre aujourd’hui et qu’elle voulait détruire il y a peu ! Un éclairage s’impose.

  • L’Etude se situe d’avril 2011 à février 2012
  • La prévision de phasage des travaux de 2012 à 2025 en 5 pôles
    • Les groupes scolaires maternels et primaires *(voir notes ci après)
    • Les locaux associatifs
    • Le domaine sportif
    • L’administration communale
    • Le patrimoine religieux
    • La Synthèse                Avec une  Proposition pour un scénario d’aménagement global à l’échelle de la commune.
    • La Conclusion            Avec les  Exigences réglementaires dans le domaine de l’accessibilité PMR à l’échéance 2015

                                      Et Le coût élevé de la maintenance de ce parc immobilier

Nous n’inventons rien, nous constatons les chiffres….Il a été prévu 42 600 euros de travaux à Kergroes en 2015 et RIEN d’autre entre 2015 et 2025!!!"!

A aucun moment il n’est question de la rénovation ou d’une construction neuve de l’école de Kergroës. Par contre, sans que bon nombre d’élus (adjoints comme conseillers municipaux) soient informés, (c'est le maire seul qui propose) il est présenté un aménagement du site de Kergroës à des parents d’élèves lors de deux réunions avec photos (2études effectuées par le cabinet YB de Plougastel) à l’appui.

Pour bien comprendre les priorités recherchées par la municipalité précédente reprenons l’étude scénario de phasage des travaux :

  • 42 600 € pour Kergroës en 2015……… 180 000 € pour le MCC en 2016
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015 ……… 97 440 € pour l’aire des gens du voyage et le cirque en 2016
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015 ………88 320 € pour le club de foot et sa buvette en 2020 (locaux privés)
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015 ………143 160 € pour le club de tennis couverts en 2021
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015........  600 000 € pour un terrain synthétique en 2021, réalisé en 2013
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015 ………43 080 pour la chapelle St Guenal en 2022
  • 42 600 € pour Kergroës en 2015 ………13 225 560 € montant global des travaux sur 12 années    *Ces montants correspondent aux coûts d’opération € HT (travaux X 1.2)

Croquis

Et pour enfoncer le clou quelques chiffres qui parlent d’eux-mêmes :

Transfert de la cuisine centrale sur les terrains de Mentoul  1680 000 € sur 2015/2016/2017,

Et de l’école du bourg vente des terrains, valorisation 1200 000€ + 600 000€ de prévisions

Comment avec ces prévisions prendre en charge Kergroes … prêt = augmentation des impôts à échéance!

HYPOCRISIE : Aujourd’hui nous lisons tout et n’importe quoi sur l’école de Kergroës tout cela écrit par l’ancienne équipe municipale. Les chiffres que vous avez lus ci-dessus sont explicites, seuls 42600€ étaient affectés à l’école de Kergroës.

Même si cela peut paraître ennuyeux et fastidieux, ces chiffres et ces rappels doivent permettre à  tout un chacun de faire le tri entre certains positionnements opportunistes et des engagements de lutte sincères pour la défense de l’école laïque de proximité. 

Nous sommes, malgré tout, satisfaits de constater qu’aujourd’hui ceux-ci vont se battre pour conserver les deux écoles publiques concernées, l’une à Kergroës et l’autre au bourg.

[1]Note ci après


[1]                     Groupe scolaire bourg, neuf : 600 000 euros répartis sur 2017-2018-2019 en tenant compte de valorisation de 1200000 €

      Kergroës : 42 600 euros en 2015 (pour la période 2013/2025)


 

- "ETUDE DE FAISABILITE ET DE PROGRAMMATION POUR LA GESTION DU PATRIMOINE COMMUNAL établi le 29 août 2011 par la SAFI  - Pierre Rouas, sur une commande du maire en place en 2011"

Extraits : « Le conseil municipal de MOELAN SUR MER, sous l’autorité de M.MORVAN, Maire 
de la Commune, a confié à la SAFI, en avril 2011, une étude de faisabilité et de programmation
portant sur la gestion de son patrimoine communal. Une perception globale serait un outil 
d’aide à la décision pour d’éventuels projets à venir dans une démarche cohérente, maîtrisée 
sur le plan économique, harmonieuse et durable. 
Groupe scolaire maternelle et primaire de KERGROES : Outre les améliorations propres à 
l’établissement, la réflexion engagée sur le site de KERGROES porte aussi sur la valorisation
foncière (terrain de sports, logements à créer sécurisation des entrées)
 Les circulations sont peu fonctionnelles (pas de communications entre salles) 
-          Les conditions d’hygiène sont très insuffisantes (pas de toilettes pour adultes, 
WC à l’extérieur pour les enfants). 
-          La sécurité des enfants n’est pas totalement assurée compte-tenu d’une servitude 
de passage (fréquente?) entre les deux établissements. 
-          Les étages des bâtiments scolaires (4 anciens logements de fonction) sont totalement 
inoccupés et se détériorent lentement mais sûrement. 
-          Une quatrième classe a été aménagée (par défaut) dans le petit gymnase. 
Les réflexions en cours portent donc sur: 
-          La sécurisation des entrées des deux écoles (acquisition foncière récente) 
-          La démolition des vestiaires du terrain de foot (voir chapitre équipements sportifs) 
pour permettre la création d’un plateau multifonctions adapté aux pratiques sportives d’une 
école primaire. 
-          La vente du terrain de foot (tir à l’arc) soit 12 500 M2 de surface en herbe supposant
un entretien lourd . Ce vaste site pourrait permettre la réalisation de logements neufs 
idéalement situés pour de jeunes couples 
Ces différentes options font l’objet d’un chiffrage dans le tableau récapitulatif »

 

Rythmes scolaires = école de la République en danger!

Ecole 3

Dans les écoles publiques de notre commune, comme dans toutes celles de notre pays, la rentrée 2014 subit la généralisation de l'application de la loi Peillon, à travers les nouveaux rythmes scolaires.

Ce nouveau fonctionnement, quelle que soient les aides de l’État, représentera un coût supplémentaire pour les budgets municipaux déjà mal en point par la diminution des dotations. Encore un transfert de charges et de responsabilités sans recouvrement complet de la dépense.

La municipalité de Moëlan, ayant l'obligation de prendre en charge les enfants sur les 45 minutes quotidiennes de réduction du temps scolaire, a choisi d'organiser des TAP (temps d'activités périscolaires) dans les 3 écoles publiques de notre commune (l'école privée, n'étant pas soumise à cette réforme, fonctionne toujours en 4 jours).

La confusion entre scolaire et périscolaire s'installe:

  • parents et enfants ont bien du mal à comprendre le découpage des responsabilités entre le personnel Éducation Nationale (les enseignants) et le personnel relevant de la municipalité (ATSEM, personnels territoriaux, animateurs, intervenants extérieurs rémunérés...) ou le partage des lieux d'activités

  • les personnels empiètent, les uns les autres, sur les lieux de travail et s'embrouillent sur l'usage du matériel...

Des tensions entre les différents personnels se font sentir, les conditions de travail de tous sont affectées.

Rappelons qu'à l'origine, cette loi visait la réduction de la journée de classe (avec l'étalement sur 9 demi journées), pour que les élèves améliorent leurs résultats scolaires.

HORAIRES: A Moëlan, pour tenir compte des contraintes matérielles de chacune de ses 3 écoles publiques (cantine, transport, salles ou personnels disponibles...), la municipalité organise les TAP à des moments très divers, lundi, mardi, jeudi et vendredi

-pour les maternelles:

Kergroës et Kermoulin: 15 minutes de sieste après la cantine et 30 minutes de goûter après la classe.

Bourg: 15 minutes de sieste après la cantine et 28 minutes de goûter puis 2 minutes de garderie.

-pour les élémentaires:

Kergroës: 45 minutes après la classe

Bourg: 58 minutes après la classe et 2 minutes de garderie

Kermoulin: 45 minutes sur la pause méridienne, de 12h15 à 13h00 pour certains et de 13h00 à 13h45 pour les autres.

LIEUX: A Kergroës, afin de trouver les espaces nécessaires à l'organisation choisie par la municipalité pour les TAP élémentaires, celle-ci pensait pouvoir utiliser une partie des locaux de l'école maternelle, avant même l'horaire de fin de classe des petits!

A travers ces exemples choisis (la liste serait bien longue s'il fallait tout dire!), chacun peut se rendre compte des énormes bouleversements engendrés par la réforme de l'école, et imaginer qu'ils n'amélioreront pas les résultats scolaires mais dégradent les conditions d'enseignement.

MMCJYT1 rappelle son attachement aux services publics et sa prise de position pour la défense de l’Éducation Nationale et de ses fonctionnaires.

MMCJYT1 interviendra chaque fois que nécessaire. Nous sommes nombreux à porter l’ambition d’une école de l’égalité, nombreux à imaginer les chemins nouveaux pour les imposer.Prenons nos responsabilités : ensemble, imposons cette politique, elle est urgente et nécessaire.

26 avril 1914 : une date clef pour les suffragistes françaises....qui s'en souvient ?

Centenaire du succès du référendum sur le vote des femmes
 
Affiche java 1
 

Subvention, valeur symbolique et Ligue des Droits de l'Homme

Droit de l hommeLa section locale de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a perdu sa subvention municipale. Bien sûr nous le déplorons en particulier pour sa valeur symbolique mais nous n'en avons pas fait état car cette subvention n'était pas élevée et d'après les membres de la LDH, les échanges avec le maire actuel sont plutôt de bonne qualité. En effet, ils ont perdu la subvention (qu'ils ne recevaient d'ailleurs que depuis 2 ans) mais le maire s'est engagé à leur octroyer des salles quand ils en auront besoin et à les aider financièrement si des projets se mettent en place sur Moëlan. Nous en prenons acte et serons vigilants pour que cela n'en reste pas aux promesses.

Par contre, nous ne pouvons accepter la justification donnée à 2 reprises en conseil municipal par un élu de la majorité: « Les droits de l'Homme ne sont pas en danger à Moëlan ».

D'abord, nous tenons à rappeler que la section locale de la LDH dépend d'une association nationale et internationale qui défend les droits de l'Homme dans le monde entier et que le devoir d'aider cette association relève d'une solidarité indispensable.

Mais pour rester sur un plan local :

Quand le nombre de personnes ayant recours à la solidarité pour se nourrir, se loger augmente, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand de plus en plus d'hommes et de femmes ne trouvent pas de travail qui leur permettrait une vie décente, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand de plus en plus de familles se trouvent en difficulté pour payer la cantine de leurs enfants, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ? 

Quand de plus en plus de familles renoncent aux soins de santé ou les vivent comme un luxe, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand les personnes en situation de handicap ne trouvent pas de lieu d'accueil parce que les lois économiques priment sur les valeurs humaines, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand les droits acquis par les femmes (IVG, contraception, droit à disposer de son corps...) sont remis en cause, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand l'accès à la culture reste limité à quelques privilégiés, quand les inégalités socioculturelles voire scolaires augmentent, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Quand les opinions politiques deviennent source d'attaque à la personne, quand le débat d'idées devient source de haine, quand la laïcité est mise à mal, les droits de l'Homme ne sont-il pas en danger ?

Les droits de l'Homme sont toujours menacés et souvent de façon insidieuse.

La vigilance, l'indignation et la lutte sont indispensables partout et à tout instant.

Chacun d'entre nous peut constater ces faits ici, à Moëlan, et peut répondre à cet élu qu'il devrait prendre la mesure de la misère sociale de notre commune ; Les droits de l'Homme sont bel et bien en danger et de tels propos sont donc intolérables.

Valérie

Déclaration universelle des droits de l'Homme (1948) Adoptée le 10 décembre 1948 à Paris par l’Assemblée Générale des Nations Unies

Article 19 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Sdf inconnu

 Article 25 Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

 

Article 26 Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental (…)

L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux (...)

 

 

Commune touristique et code du travail

Exceptionnellement, je suis allée à Intermarché dimanche dernier, ce qui m'a permis de découvrir le fonctionnement :

D'abord, comme on s'en doute, le personnel qui travaille le dimanche est en volontariat imposé. En fait, il n'a pas le choix.
De plus depuis l'an dernier, il n'y a même plus de prime au travail du dimanche. Les heures faites le dimanche matin sont en remplacement d'heures prises sur la semaine sans aucune compensation.
Le « boycott »des courses du dimanche me paraît encore plus nécessaire dans ces conditions....
En tous cas, il est capital que chacun sache les conditions réelles dans lesquelles, les gens travaillent contrairement à tout ce que nous racontent les médias (volontariat, avantages financiers...) afin de prendre ses responsabilités.

La loi de 2009 réaffirme le principe du repos dominical, mais vise à adapter les dérogations à ce principe dans les communes ayant une zone touristique d'affluence exceptionnelle ou un fort potentiel : « Tous types de commerce peuvent ouvrir et employer des salariés le dimanche. » Seulement, la loi ne prévoit pas de compensation financière pour le salarié.

Valérie

 

Rappel Conseil municipal du 12 novembre 2009  extrait :

- « DEMANDE DE CLASSEMENT DE L'OFFICE DE TOURISME DE MOELAN SUR MER

Madeleine KERGOAT présente la demande de classement de l'office de tourisme municipal de MOELAN sur MER, elle indique que cet office était classé jusqu'en juillet 2009. Pour demander le classement de la commune de MOELAN sur MER en commune touristique, au titre de la Dotation Globale de Fonctionnement, cela nécessite le classement de l'office de tourisme. Le montant de la part touristique de la dotation globale de fonctionnement est pour 2009 de 64.000 €.

Guy LE BLOA demande si ce classement est indépendant du classement de la commune touristique au titre du code du travail.

Denis SELLIN s'inquiète de ce classement sur l'ouverture des commerces le dimanche.

Le Maire précise qu'aujourd'hui, suite aux débats parlementaires et aux réactions des communes comme celle de MOELAN sur MER (une motion dans ce sens), il existe une séparation entre la commune touristique au titre du code du tourisme et commune touristique au titre du code du travail (ouverture des commerces le dimanche). Concernant les communes touristiques au titre du code du travail, elles seront classées par le Préfet après avis du Conseil Municipal.

Joseph MAHE s'interroge sur les délais de classement et précise que la loi initiale a été modifiée en intégrant un repos compensatoire et doublement du salaire pour le travail du dimanche.

Le Maire ( Nicolas Morvan) lui répond que la nouvelle loi instaure le travail du dimanche sans bonification pour le salarié et qu'un refus de travailler le dimanche pour les personnes concernées peut conduire à un licenciement pour faute.

Le Maire indique que le travail du dimanche peut engendrer des problèmes familiaux, le dimanche étant un jour de retrouvailles pour la famille. Il précise que cette loi correspond à un engagement présidentiel.

Alain BROCHARD ne souhaite pas que les salariés soient obligés de travailler le dimanche.

 

Denis SELLIN souligne qu’à partir du moment où Madeleine KERGOAT, Adjointe au Tourisme, donne
la certitude que cette délibération n’a pas de lien avec le travail des personnels le dimanche, il vote pour.»

 

 

 

 

 

Se poser les bonnes questions

La seule réponse à une certaine  débandade électorale consisterait-elle en l’agitation de l’épouvantail frontiste ? Le cirque médiatique semble se complaire dans cette fange, car cela le dispense de parler des vraies questions.  D’abord, si de nombreux électeurs de gauche se sont fourvoyés ou se sont  laissés aller à l’abstention, c’est que le désespoir, souvent, a été à la mesure des  désillusions. Braquer les projecteurs sur une des conséquences nauséeuses de la faillite d’une certaine gauche en matière sociale ne permettra pas de rétablir la confiance. Ce n’est pas dans les cuisines de l’ultralibéralisme que l’on trouvera les recettes permettant de répondre aux repliements de nombreux électeurs.

De vote en vote, beaucoup ont le sentiment de ne plus voter que par défaut, pour le moins pire, pour éviter celle-ci ou celui-là  et au bout du compte, au bout de  la désespérance, on finit par ne plus voter du tout ou bien par voter pour le pire du pire, presque par provocation, pour faire la nique à tous ceux qui ne les écoutent plus ou qui ne  font que semblant.

Alors bon, il faut bien sortir de ce jeu de dupes et passer à autre chose, reconstruire une alternative à gauche, au plus près des citoyens avec comme seule préoccupation, l’intérêt général, même si cela peut déroger à certaines « habitudes ».

Au printemps, les ronds-points fleurissent à Moëlan

 C’est tout l’attrait des campagnes électorales : tout d’un coup surgissent des projets de dernière minute qui, jusque-là, avaient été négligemment repoussés  du coude par les édiles en place. 

Quatre jours avant le premier tour des élections, les Moëlanais ont vu se dresser de grands panneaux leur indiquant la création de deux ronds-points, à Kerglien et à Kervaziou.

Et, Oh miracle, ces travaux seront partiellement financés par le Conseil Général du Finistère ( 50 % du revêtement seulement, il ne faut pas pousser, mais ce n’est pas précisé ...)

De constater une telle promptitude dans la décision, on souhaiterait avoir des élections tous les ans ! Qu’importe que tout cela n’ait donné lieu ni à un débat, ni à une information lors du dernier Conseil Municipal !

Ne boudons pas notre plaisir, encore un effort, et demain la rénovation de l’école de Kergroës sera lancée, les ports enfin rafraichis et la voirie entièrement rénovée …

 

Retraités

Retrait s 1Selon l’INSEE, la proportion des ménages de retraités n’a cessé de croître à Moëlan durant la dernière décennie. C’est une tendance forte et qui ne semble pas devoir s’inverser.

Après avoir laminé le pouvoir d’achat des catégories de salariés les plus fragiles et accentuer la précarité, patronat et gouvernement s’en prennent maintenant à la catégorie qu’ils estiment être le summum des « privilégiés » : les retraités. En effet, les pensions de base de la Sécurité Sociale ne seront « augmentées » qu’en octobre prochain au lieu d’avril et celles de  l’ARRCO et de l’AGIRC seront « gelées » jusqu’à avril 2015, au mieux.

Le pouvoir d’achat en berne pour une grande partie de la population à Moëlan, cela ne sera pas sans répercussion sur le commerce local et sur l’activité en général. Alors plus que jamais, il sera question, au sortir des élections municipales, d’aller à l’essentiel pour répondre aux besoins des administrés en abandonnant surtout les dépenses de prestige et en réexaminant les priorités. 

Mais rassurons-nous, les dividendes versés aux actionnaires des entreprises françaises du CAC 40 ont augmentés de 5,5%, passant de 37 milliards € à 39 milliards €. Espérons pour le commerce local que nous hébergeons de nombreux détenteurs de portefeuilles d’actions de nos si belles et si patriotiques entreprises du CAC 40.   

 

    

8 mars Journée internationale de lutte des Femmes

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On peut retenir l'élection de Joséphine Pencalet (penn kalet : tête dure, 1886-1972) au conseil municipal de Douarnenez auprès de Daniel Le Flanchec en 1925. Une femme élue ! Alors qu’elles n’ont pas le droit de vote ! La responsable syndicale, héroïne de la grève des sardinières, militante communiste, fut l'une des dix premières femmes élues en France. Dépourvues de droit de vote, les femmes ne pouvaient pas encore être élues à cette époque, le scrutin sera invalidé, Joséphine Pencalet n'exerça donc jamais ses fonctions.

Le 20 avril 1945, les Françaises votent pour la première fois pendant les municipales, puis le 21 octobre de la même année, pour les élections à l’Assemblée constituante.

                                                   8

Depuis plus d'un siècle des femmes luttent à travers le monde pour faire reconnaître leurs droits. Droit de vote, droit au travail, droit à l'égalité de salaire… La Journée du 8 mars permet de remettre ces droits en pleine lumière, mais c'est chaque jour qu'il faut continuer à les défendre !

Le 8 mars que célèbre-t-on : la Journée internationale de la femme, celle de ses droits, celle de la lutte pour l'égalité entre les sexes ? En 1975, l'Organisation des Nations unies a baptisé le 8 mars Journée internationale de la femme. Deux ans plus tard, son assemblée générale la proclame Journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale. Liberté est donnée aux États membres de l'intégrer à leurs célébrations nationales traditionnelles.

D'autres pays se réfèrent à la conférence internationale des femmes socialistes de 1910 à Copenhague, où Clara Zetkin propose de créer une Journée internationale des femmes. L'année suivante, le 19 mars 1911, l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark et la Suisse rassemblent un million de femmes qui exigent le droit de voter et de travailler. Quant aux Russes, ils retiennent le 23 février 1917 (correspondant au 8 mars de notre calendrier), où les femmes descendent dans la rue pour réclamer du “pain et la paix”, et qui annonce le premier jour de la révolution…

Et la France ? Malgré Olympe de Gouges qui a payé de sa tête sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1793, malgré les revendications des suffragettes des années 1900, il faut patienter jusqu'au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour que les femmes puissent enfin voter et être élues dans l'Hexagone. Avec l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1982, le nouveau ministère des Droits de la femme officialise la date du 8 mars.

En revanche à l'Assemblée nationale, seules 155 députées siègent aux côtés de leurs 422 homologues masculins. L'actuel projet de loi relatif à l'égalité entre hommes et femmes manque d'ambition. “J'ai exprimé ma satisfaction de voir exister une loi-cadre sur tous les aspects de la vie des femmes, déclare une députée. Mais il faut se donner les moyens d'agir sur ce qui produit l'inégalité salariale dont fait partie le temps partiel, auquel recourent systématiquement les entreprises.” Reste à savoir ce qu'en dira le Sénat, le 14 avril prochain…où sur les 348 sénateurs qui siègent au Palais du Luxembourg,on ne compte que 77 sénatrices. Une inégalité de représentation nationale qu'il reste nécessaire de changer.

 

Logements sociaux

"Nous avons vu dernièrement dans la presse le Maire de la commune voisine, Riec  sur Belon, inaugurer des logements sociaux au côté du  Président de la Cocopaq

Dommage que le président et aussi maire de la commune de Moëlan, ne puisse jouer à domicile..... car malgré les promesses de début de mandat, aucune réalisation de logements sociaux n'a été mise en service à ce jour.

 La campagne est lancée ....

Les moëlanais risquent fort de devoir encore  « entendre un inventaire à la Prévert» de résolutions sociales qui, n'en doutons pas,  seront vite oubliées pour financer des investissements plus "prestigieux" dignes de ses ambitions, puisque celui-ci se représente devant les électeurs…."

 

Repartition 1

Moins de 5% des ménages de Moëlan dans la parc locatif social.

Difficile pour de jeunes ménages modestes de s'installer dans notre commune

Culture des algues

Archivage Pages d'Actualité        ENVIRONNEMENT    

 L'enquête publique est à peine close et pas encore validée par le commissaire

enquêteur  que les subventions sont déjà attribuées !!!!!!!!!

  PRESSE de ce jour jeudi 6 février 2014

                                   Subventions du Conseil général     rubrique insertion et économie 

                                            

près de 50 000€ à un promoteur de Riec sur Belon

dans le cadre de la mise en place d'une structure d'élevage d'algues,

de l'acquisition de bâtiments, de bassins et des abords.

 

réparties : > 1265 € acquisitions bâtiments, bassins et abords de l'établissement

                  > 14984 € modernisation d'installations de production

                  > 15000 € mise en place d'une structure d'élevage d'algues alimentaires sur longues lignes en baie de Lesconil et acquisition d'un bateau

                 > 4000 € construction d'un chaland ostyréicole 

(source Le télégramme et OF)

INTERCOMM - AGLO !!!

Réagir aux ambitions de constitution de conglomérat de communautés d’agglomération en défendant les pouvoirs de la commune

Les élections municipales de mars 2014 vont avoir lieu dans un cadre institutionnel bouleversé. Au moment même où les citoyens vont s’exprimer sur les choix, les projets et l’avenir de leur commune, celle-ci va être menacée de perdre une grande partie de ses prérogatives. En effet, la nouvelle réforme appelée « Loi sur l’affirmation des métropoles » qui prolonge la réforme de 2010 va bafouer l’idée de coopérations volontaires entre communes, l’égalité des territoires et va s’inscrire dans un cadre d’austérité budgétaire sans précédent.

Un choix entre la coopération entre communes ou la soumission à des superstructures technocratiques.

Alors que les besoins de démocratie se font de plus en plus sentir au niveau le plus proche du citoyen, c’est-à-dire celui de la commune, les thèses ultra-libérales vont imposer à notre espace démocratique une vision compétitive de  la gestion territoriale.

Ces réformes vont vers un dessaisissement des pouvoirs communaux, donc citoyens, pour des pratiques autocratiques telles qu’on peut déjà les observer dans certaines intercommunalités.

La souveraineté communale : un combat pour maintenir et améliorer la démocratie dans la commune face à la métropolisation

Par cette nouvelle  loi, les communes se verront marginalisées dans des instances métropolitaines qui de par leur principe de « gouvernance » feront disparaître derrière une bureaucratie énorme, la nécessaire lutte contre les ségrégations sociales et territoriales. Alors qu’il faudrait inventer de nouvelles formes de solidarité, la métropolisation va au contraire essayer de rationaliser à outrance la dépense publique qui privilégiera les « zones d’excellence » au détriment des autres territoires. Tout cela se déroulera  à un niveau encore plus éloigné du citoyen que celui de la commune et rendra plus opaque et moins contrôlable les politiques d’austérité auxquelles seront soumises les municipalités.

Ce que nous voulons : une intercommunalité  au service des communes et non pas des communes au service de l’intercommunalité

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Date de dernière mise à jour : 18/01/2018

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