CULTURE

Extrait de notre programme sur un 4 pages

ÉMANCIPATION, DYNAMISME COLLECTIF, VALORISATION, CREATION
Associer les Moëlanais et les associations à l’élaboration et la mise en œuvre de la politique culturelle et artistique en créant un
POLE MUNICIPAL de la CULTURE et des ARTS
Favoriser les liens, la coordination et l’optimisation de l’utilisation des salles. Apporter un soutien aux associations culturelles..
Apporter un Soutien financier, logistique,administratif aux expressions culturelles.
Encourager les pratiques et les projets dans une démarche de développement durable, de démocratie participative, de diversité culturelle, d’éducation populaire et de liberté.

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Toutes erreurs ou omissions qui seraient signalées pour ces articles seront corrigées.

 

La culture n'est pas l'apanage de quelques nantis qui, seuls, y auraient accès.
Toute municipalité, peut faire éclore des projets culturels marquants, avec :

 

créativité,
 ouverture,
 ferveur,

 

Et qui s'adressent à tous les membres de la communauté, du plus jeune au plus âgé.

 

Chaque commune a ses artistes :

 

Ceux qui se savent et ceux qui s'ignorent, ses spectateurs,

 

Ceux qui le sont déjà et ceux qui ne demandent qu'à l'être.

 

Elle doit, en outre, s’adresser à tout le monde et être accessible, tant géographiquement que par la diversité de ses propositions.

 

Nous nous proposons de profiter des structures existantes, de les repenser différemment, d’y insuffler un souffle nouveau sans déconsidérer celui qui y 

respire déjà, de donner à chacun l'envie d'y donner vie tant par sa présence que par ses actions.

 

DOSSIER :

Nombreuses sont les municipalités qui, dans le passé, ont su développer des projets culturels marquants, souvent avec, au départ, peu de moyens mais beaucoup d’inventivité et d’enthousiasme. Mettre le fait culturel au coeur d’un projet municipal, ce n’est pas faire preuve d’un quelconque élitisme – et ceux qui se risquent à critiquer les projets culturels jugés trop ambitieux d’une municipalité témoignent d’abord d’une insigne méconnaissance de l’importance des arts dans la construction humaine.

Il n’est certes pas possible que fleurissent cent nouveaux festivals des Vieilles Charrues  cependant, pour qui accès à la culture et accès à la démocratie sont indissociables, on peut et on doit apporter sa pierre au rapprochement entre les citoyens et l’art.

C’est d’abord avec les artistes eux-mêmes – et ils sont présents dans toutes les communes, même les plus petites – que devraient être élaborées les composantes d’une politique culturelle et artistique municipale. L’instauration d’un Comité consultatif Culture est une démarche utile dans cette perspective. Peuvent être membres d’un tel Comité, outre les élus intéressés, les artistes à titre individuel ainsi que les associations à vocation culturelle ou artistique présentes sur le territoire de la commune ou environ. Un travail artistique en association avec les enseignants et les écoles représente également une démarche extrêmement positive. La relation avec les institutions artistiques et culturelles à l’échelon supra communal, ne peut évidemment que favoriser l’émergence et la dynamisation d’une politique artistique municipale.

En s’inspirant du dispositif dit du 1% culturel une municipalité pourra d’abord s’engager à consacrer 1% de ses investissements publics, à partir d’un certain seuil, au financement d’une oeuvre d’art décorant le site concerné. Même s’il n’y a que rarement obligation légale pour les

communes à pratiquer la mise en oeuvre du 1% culturel – il faudrait pour cela que l’investissement concerne un bâtiment lié à une délégation de service public par l'État dans un domaine éligible au 1% national – la prise d'engagement permettra à la municipalité de témoigner de la valeur qu’elle attache au fait artistique et, par l’implication des artistes dans le choix des oeuvres retenues, de créer des liens solides avec cette composante de la communauté.

Un autre aspect important d’une politique culturelle, qui peut être conduite avec les écoles, est celui de la lecture publique. Chaque commune peut disposer d’un local qui lui sert de bibliothèque et mobiliser des employés municipaux et des bénévoles pour assurer un fonctionnement régulier à ce service. La collaboration avec les services de la Bibliothèque du Finistère peut s’avérer extrêmement précieuse – d’autant que ces services disposent désormais d’antennes décentralisées les rapprochant davantage des utilisateurs finaux. La fréquentation, donc l’utilité, de la bibliothèque municipale dépend de nombreux facteurs que la municipalité devra analyser en permanence, qu’il s’agisse des horaires, de la qualité de l’accueil, du nombre et de la variété des ouvrages proposés, des tarifs, du confort des locaux, des services annexes notamment multimédia. Il est important dans tous les cas que la bibliothèque soit un lieu de vie, et que son activité soit connue des habitants, notamment par voie d’encarts dans les publications municipales – on peut par exemple penser à la réalisation d’affiches rappelant l’existence de la bibliothèque, à la mise en ligne d’un catalogue informatisé pouvant faciliter le choix d’ouvrages depuis son domicile notamment pour les personnes ayant du mal à se déplacer, l’acquisition d’ouvrages sonores auprès des Donneurs de voix, etc.

La municipalité pourra également sponsoriser ou réaliser dans ses locaux des expositions sur une base régulière, deux ou trois fois par an, de manière à garder au plus près des citoyens une présence artistique régulière. Ces expositions peuvent être le fait d’artistes résidant sur la commune ou dans les environs, ou être l’occasion de présenter les travaux d’amateurs ou de collectionneurs. L’appel à des expositions itinérantes peut aussi être envisagé. La municipalité devrait également prévoir, dans le cadre des fêtes communales annuelles (le Pardon) l’organisation de manifestations artistiques variées, théâtrales, musicales, d’art de rue, etc. Il est en effet important que, systématiquement, la notion de culture soit associée à celle de loisirs et de fête, dont elles contribuent à construire la valeur et la qualité formatrice.

Dans le domaine culturel, la municipalité devra appuyer toutes les associations de promotion de l’art et de la culture, sur la base des projets qui lui seront soumis. Il sera à cet égard utile de s’assurer que les différentes formes de création artistique sont effectivement représentées, sinon sur le territoire communal directement, du moins par le truchement de contacts et d’échanges avec d’autres porteurs de projet du voisinage, avec lesquels une municipalité peut également envisager de passer des accords de partenariat ou d’association mutuellement intéressants.

 

La culture bretonne :

 

Il n'y a aucune raison que des écoles privées ou des structures associatives fermées soient considérées comme dépositaires du patrimoine culturel et linguistique breton. Une municipalité de Gauche pourra donc inclure à son programme, y compris dans le cadre scolaire et périscolaire, toutes actions et initiatives qu'elle souhaite pour la promotion de l'héritage des Celtes, dès lors que ces actions et initiatives s'inscriront dans le respect de la République, de son unité et des valeurs qui lui sont attachées.

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Date de dernière mise à jour : 28/04/2014